Gersicotti ? Gersicotta !

Gersicotti Gersicotta veut promouvoir le Gers sous ses aspects les plus attractifs : son contexte naturel et campagnard splendide, son sublime patrimoine architectural, sa gastronomie épatante et son économie.

26 mai 2012

Papilles, papotes et Gers en Aveyron avec Anne et David

Je suis toujours très heureuse de tenir ce blog, parce qu'il parle de ce que j'aime voir, faire, découvrir. Si c'était à refaire, je le referai 100 000 fois sans hésitations ! Mais ce que je n'imaginais pas quand j'ai ouvert  Gersicotti Gersicotta c'est qu'il allait me faire faire de très belles rencontres ! Je vous parlerai de toutes, certainement. Mais j'aimerais aujourd'hui vous parler d'Anne et David. J'ai connu Anne sur le grand réseau social à la mode : Facebook.  On a vite sympathisé sur internet, papotant de ci de là, de blogs, du Gers, de nous. L'amitié s'est créée tout naturellement malgré ce contexte virtuel. Il faut dire que nous avons en commun d'avoir chacune un blog que l'on chérit et que l'on aime animer. Si vous ne connaissez pas encore le génialissime blog "Papilles et papotes ", je vous convie à aller y faire un tour : ici vous trouverez les avis d'Anne et David sur les restaurants qu'ils testent partout où ils partent en vacances, des avis tout à fait authentiques et qui donnent de bonnes idées sorties.

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Parfois, quelques billets racontent des balades en mots et photos. On se délecte d'un bon repas puis on flâne avec eux dans rues et ruelles des villes et villages qu'ils ont pu visiter. Bref, un site à dévorer !

Pour en revenir à notre rencontre, Anne et David sont venus me voir, à Rodez (oui je sais, je n'habitue plus le Gers, mais message subliminal : si je trouve un boulot intéressant dans le Gers, il se pourrait qu'on revienne par là ! ), le lundi 16 Avril 2012. Autour d'un repas à la maison, nous avons "fait connaissance", in real life comme diraient certains, en vrai, hors du contexte virtuel. Et ça fait un bien fou d'humaniser "internet". Anne et David sont des personnes succulentes, pleines d'esprit, d'humour, de gentillesse, des gens passionnés, des gens adorables que, sans Gersicotti Gersicotta je n'aurais probablement pas eu l'occasion de rencontrer : en effet, Anne a connu mon blog dans le livre d'Anna Sam intitulé Mon tour de France des blogueurs, alors elle en a poussé la porte. Merci Anna, merci le Gers.

Je les remercie de leur visite, j'espère un jour avoir l'occasion de les mener sur les chemins du Gers, leur faire découvrir de bonnes adresses, de jolis coins et partager avec eux "In real life and in the Gers", ce que j'aime !

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02 décembre 2011

[Gers et Web] Interview de Sylvie Riba …

...alias Mamy de Yumi celle dont la plume chatouille ses cocottes … est une gersoise, une gersoise pure souche ! Son site gourmand traduit bien la générosité, la gourmandise et la finesse de la gastronomie gersoise. Elle a accepté de nous parler de son métier, de son site « Quand ma plume chatouille mes cocottes » et du Gers à l'occasion de cette semaine « Gers et Web »



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« Mon métier m’a permis de faire de sacrées rencontres ! »



Toi et la cuisine, ça a commencé comment ? Parle-nous de ton métier ? 

« La cuisine et moi ? Bouhhh, combien de pages m’accordes-tu ?Je dirais que cela commence tout d’abord par des souvenirs culinaires et olfactifs de plats familiaux : la soupe dans un toupin sur le coin de la cuisinière à bois, qui mijote la matinée, réalisée avec les légumes ramassés le matin même dans le jardin, les poules au pot, les daubes, les salmis de palombes et ris de veau, les volailles rôties (rhooo, le poulet rôti de ma tatie, la dinde farcie que fait ma maman), les beignets,  les millassons, le riz au lait chocolaté, les babas au rhum, les frangipanes et saint honorés d’un célèbre pâtissier du coin, Daugé à Aire sur Adour, car bien que dans ces desserts cités, je ne mangeais que du millasson, j’ai encore en mémoire les repas de famille qui se terminaient immanquablement par ces sacro-saints desserts.  Quand je rentrais chez mes grands parents paternels et que le parfum de la soupe de légumes nous chatouillait les narines, ou bien quand nous rentrions de la messe le dimanche matin et que l’odeur des sauces réalisées par mon grand père maternel nous enveloppait jusqu’à l’heure de la dégustation, ces souvenirs font partis de mon univers culinaire et ont orienté je suppose ma façon de cuisiner.

Ensuite, les dures réalités de la vie m’ont peut être mis une cuillère en bois dans la main, qui sait ? Ma maman partant travailler avec des horaires peu faciles, je me souviens que je prenais ses livres de cuisine pour faire des recettes, et ma sœur faisait les desserts. Mes premières recettes un peu originales, je m’en souviens encore : le chou fleur à la polonaise, et le pilaf de moules à l’orientale…D’ailleurs, avec ma sœur, nous avons pu dénicher les livres de cuisine et de desserts qui nous ont appris pas mal de choses. Quant à mon métier, c’est une découverte totale, une rencontre, un coup de foudre !

Pour résumer : internet/ un assistant culinaire/ devenir grand-mère/  un forum/ un pseudo/ une belle amitié avec un autre pseudo/ un nouveau blog / la découverte de mon premier FLEXIPAN®/ / la perte d’un emploi/une découverte culinaire/ et ma rencontre avec l’univers de l’atelier culinaire, une autre façon d’aborder la vente à domicile, un métier que je n’aurais voulu faire pour rien au monde, et pourtant, donc une ouverture d’esprit, et là… Je suis tombée dans le toupin ! Quand j’enfile mon tablier Guy Demarle, j’entre en scène, j’ai le trac quelques secondes, et puis je me lance dans l’atelier et je deviens animatrice, libérée de mes complexes, j’exerce mon métier, ma passion.

Depuis j’ai changé d’assistant culinaire, de forum, mais pas de pseudo et encore moins de métier, et j’aime toujours autant les toupins à l’ancienne que mon matériel de cuisine que je présente lors de mes ateliers. 

 

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 Crédit photos : Sylvie Riba

Et grâce à ce métier, je peux partager ma passion de la cuisine, faire des rencontres fabuleuses, transmettre mes astuces et aussi apprendre, faire partie d’une société française et dynamique, qui allie tradition et modernité,  et en vivre ! Pas mal non ? »

 

Ton blog/site fourmille de bonnes recettes. Qu'est-ce qui t'as donné envie de bloguer et d'où vient ce joli nom de « Quand ma plume chatouille mes cocottes » ?

« Je blogue depuis 5 ans, un premier blog ouvert sur MSN, un blog plus personnel, ouvert à mes amis, où je maniais plus mes maux et mes mots qu’autre chose. Puis un ami informaticien me propose de basculer vers un site, connaissant ma curiosité informatique, et j’ai découvert un autre univers. Lorsqu’il a fallu baptiser mon site, car il s’agit d’un site et non pas d’un blog (ce n’est pas la même maintenance !!!), j’étais à court d’idée, et j’ai sollicité quelques « copinautes » d’un forum dédié à la cuisine, notamment la merveilleuse blogueuse Ottoki, en demandant que figurent les mots « plume » et « cocottes », plume pour l’écriture et aussi la plume d’oiseau qui n’est jamais loin de moi quand je suis chez moi (oui, un doudou plume à 41 ans, ça craint, mais j’assume !) et les cocottes, pour mes cocottes en fonte et culinaires, sans qui je me sentirais démunie en cuisine. Je n’avais jamais touché un moule FLEXIPAN® à ce moment là. Quand Ottoki m’a soumis « Quand ma plume chatouille mes cocottes », cela m’a tellement fait rire, que ça a fait tilt : mon blog était alors officiel.



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C’est grâce à ce blog que ma passion pour la boulange est née, en rencontrant virtuellement des blogueuses qui ont été des sources d’inspirations incroyables, aujourd’hui encore. Puis c’est aussi à cette époque que j’ai reçu mon premier moule souple, que j’ai été conquise et convaincue d’avoir dans les mains un véritable objet professionnel, et aussi à cette époque que j’ai un peu délaissé ma plume d’écriture pour me consacrer à ce que j’aimais : la cuisine. »

 

Il y a aussi dans ton blog des articles qui racontent tes balades gersoises. Pourquoi ? Et quel est ton endroit fétiche dans le Gers ?

 

« Je suis contente que tu me poses cette question ! Mon métier (on y revient !) m’a permis de faire de sacrées rencontres, notamment la tienne ! En découvrant Gersicotti Gersicotta, j’ai été stupéfaite de découvrir le Gers, j’ai mesuré mes lacunes, j’ai eu envie de le voir autrement. Tu m’as permis de rencontrer Monique, blogueuse amoureuse du Gers et de son beau village, et puis aussi Hélène, notre libellule. Et que dire de la découverte de la palmeraie du Sarthou …

Mais il y a eu NOTRE rencontre cet été, après la fête de l’auberge de Bardigues, et notre visite de Larressingle et Fourcès, et je peux t’avouer que je ne regarde plus les vieilles pierres de la même façon, je traque visuellement les fenêtres à meneaux et les octaèdres, et cela , où que j’aille. Etre passée depuis tant d’année devant l’église de Luppé Violles sans m’arrêter, avoir traversé Manciet sans même imaginer ce lavoir… J’aimerai prendre le temps de faire découvrir « mon » coin du Gers… mais je manque de temps, mon blog s’impatiente, trépigne… Je sais déjà où t’amener lorsque nous nous baladerons ensemble…

Quant à mon endroit fétiche, les deux premières images qui me viennent, c’est quand j’ouvre le volet de ma cuisine et que je vois le plan d’eau (une mare !) avec le bois derrière, ou quand j’immortalise l’arrivée du soleil à l’horizon servant d’écrin à un chêne majestueux dans un champs voisin… »

 

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 Crédit photos : Sylvie Riba


Si je te dis gastronomie gersoise, tu me réponds …

 

« La cuisine du canard !

… Et la cuisine du cochon !

Parce que tout cela me renvoie à des repas de famille, des repas de voisins, les dépiquages et les « pèle porcs »,  la convivialité, le partage, l’entraide, les grandes tablées, la joie, et comme autour de ces tables, il ne reste  pratiquement plus que des souvenirs, j’avoue, ce genre de gastronomie me laisse nostalgique. Tout tend tellement vers une uniformisation des choses, une aseptisation des traditions tant et si bien qu’elles ne pourront perdurer, qui pourra encore trouver normal de laver les canards gras au savon de Marseille, peler les boyaux des cochons avec les osiers, et souffler dedans pour traquer le moindre trou qui ferait éclater le boudin dans la chaudière, regarder les anciennes remuer le boudin ensanglanté dans le « pasterot » en bois, graisser les croustades avec la plume d’oie, nettoyer la vieille poêle d’un âge incertain ave une page du journal… Le modernisme je n’ai rien contre, je ne sais pas si je me fais comprendre, mais  je me languis de ces fêtes épicuriennes autour du canard ou du cochon, où les gosses ne pouvaient comprendre les anciens qui parlaient patois. »

 

Le mot de la fin (ou de la faim) ?

« Merci de m’avoir prêté ta plume, j’ai été bien bavarde, merci de m’avoir donné envie de faire un millasson pour le goûter, un  salmis de palombes pour les prochaines fêtes, merci d’être toi, et cette belle personne que tu es, merci pour ta passionnante aventure gersoise sur Gersicotti Gersicotta, et j’ajouterai qu’il ne peut y avoir de mot fin entre nous.

Et pour conclure :

Je t’attends pour déguster un pastis landais, avant d’aller enquêter chez le pâtissier gascon pour démêler ou emmêler cette future célèbre histoire de la croustade qui se voulait pastis, quand ce n’est pas la tourtière qui s’en mêle, pour des mêlées au centre du terrain, et pour terminer cette histoire sans faim au centre d’une table pour une 3ème mi-temps. »

 

 

Merci à Sylvie Riba pour cette interview passionnante qui nous a fait voyager avec ses souvenirs gastronomiques ! Rendez-vous sur SON SITE pour une promenade bien gourmande !

 


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09 juillet 2011

[Concours des 3 ans] Gagnez un livre gourmand avec Isabelle Arnaud !

 

 

Parce que le Gers c'est aussi la gastronomie, nous allons parler un peu cuisine. Oui mais pas de foie gras et compagnie, pas de ce à quoi vous pensez en premier quand on vous dit Gers. Déjà, on va faire un petit écart du Gers et aller dans les Landes – qui sont aussi en Gascogne, finalement, on ne s'éloigne pas tant que ça du sujet – et ensuite on va aller à la rencontre d'une passionnée de cuisine. Parce que notre région c'est aussi une foule de cuisinier passionnés, généreux et créatifs. C'est lors du Speed Dating Gourmand de l'Auberge de Bardigues que j'ai eu le privilège de faire la rencontre de la pétillante Isabelle Arnaud qui aime à ce qu'on l'appelle Isa. Elle tient un blog intitulé « Les carnets gourmands d'Isa ». Ainsi nous sommes devenues des lectrices mutuelles. Son blog est ...Non je ne veux pas vous en parler ! Non, non , non, n'y allez pas , je vous dis, vous allez baver d'envie devant ses petits plats plus qu'alléchants ! Ne cliquez surtout pas ici ou alors Gersicotti Gersicotta décline toute responsabilité en cas de léchage d'écran.

 

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Bref, quand j'ai annoncé que je faisais un concours et que des sponsors étaient les bienvenus pour récompenser mes lecteurs, Isabelle a répondu présente immédiatement. Et comme tous les autres sponsors depuis Lundi, elle a accepté l'interview ! Alors je vous laisse en tête à tête avec cette cuisinière pleine d'énergie !

 

Isabelle Arnaud

 

«  Gastronomie et  Tourisme sont étroitement liés »

 

Parle-nous de tes métiers. Que fais-tu exactement dans la vie ?

« RIEN, oui je ne fais rien, si ce n'est la cuisine, la cuisine et encore la cuisine ! Cela peut faire sourire mais c'est "presque" ça. Vu mon "grand âge", un petit "retour en arrière" s'impose car j'ai fait pas mal de choses  dans ma vie!!

On ne choisit pas toujours son orientation, pour moi ce fût  :secrétariat. C'est au cours d'une période de chômage que j'ai pu suivre une formation hôtelière et ainsi découvrir ce milieu qui m'attirait tant. Puis en 1992  j'ai pu enfin réaliser mon rêve : ouvrir un restaurant,  une petite auberge dans un village de montagne des Hautes Pyrénées. Le succès fut immédiat, mais pour des raisons familiales j'ai dû cesser mon activité.


J'ai alors bifurqué en devenant Assistante de tourisme dans un Office du Tourisme des Pyrénées.
Gastronomie et  Tourisme sont étroitement liés... Puis je me suis installée à Bordeaux pour les études de mes ainées et j'ai repris mon métier d'Assistante commerciale.

A présent, je suis installée dans les Landes depuis 3 ans et j'ai choisi de ne plus travailler et de me consacrer à ma passion. C'est un choix et un luxe que je savoure chaque jour. Quand je dis que je ne fais rien, ce n'est pas tout à fait vrai.

Je suis depuis 2 ans  1/2 Conseillère en Loisirs Culinaires. J'anime des ateliers culinaires à mon domicile ou chez les personnes qui souhaitent me recevoir. Nous réalisons ensemble des recettes avec du matériel professionnel haut de gamme. A l'issu de ce moment de partage et de convivialité, les invités peuvent s'équiper du matériel qu'elles ont testé.
Je dirai donc que :  je travaille, certes, mais ce travail est étroitement lié à ma passion pour la cuisine, et donc je n'ai pas l'impression de travailler. Je gère mon temps comme je veux, je travaille quand j'en ai envie et je fais partager ma passion à mes clientes. Au final les produits se vendent tout seul.

Depuis 1 an, à la demande de mes clientes, j'ai démarré une autre activité. J'anime des "cours de cuisine" au travers de Rendez-vous Gourmands à mon domicile et dans un magasin du Pays Basque. je n'aime pas le mot "cours de cuisine", il s'agit plutôt pour moi de transmission de mon savoir et de mes connaissances en matière culinaire et aussi de partage. »


Comment t'es venue cette passion pour la cuisine ?


« Très jeune (vers 14 ans) j'avais déjà envie de faire un métier de l'hôtellerie ou de la restauration. Ma maman a travaillé en tant que cuisinière dans les grandes maisons bourgeoises jusqu'à ma naissance. Et je l'ai toujours regardé cuisiné. Lors de repas de famille ou des grandes occasions, elle savait recevoir et régaler son monde. Ma grand mère paternelle  cuisinait également très bien. Mes grands parents étaient maraichers, il y avait toujours énormément de légumes et de fruits dans les plats de ma grand mère.


Ensuite les choses se sont faites tout naturellement dès que j'ai eu mon propre appartement. Puis lorsque je me suis mariée, j'ai eu la chance d'avoir un mari fin gourmet. Nous recevions beaucoup et je me devais être à la hauteur.J'ai cherché à progresser à me plongeant dans les magazines de cuisine. Mais par n'importe lesquels, je visais la cuisine des grands chefs. Du coup, avec mes bases culinaires, j'ai appris tout le reste dans les livres. On peut  dire que je suis entièrement autodidacte. Une chose est certaine aujourd'hui encore j'apprends c'est aussi ça la passion de la cuisine, il n'y a pas de limite ... »



A quoi penses-tu quand on te dit « Gastronomie Gersoise » ?


« Le canard  avec son foie gras en particulier. Il y a aussi le côté "bon vivant" qui aime bien manger et faire la fête. »


Y'a-t-il un plat Gersois, disons de Gascogne, toi qui est des Landes, que tu aimes particulièrement ?


« Je ne connais pas particulièrement les spécialités du Gers(qui est un département limitrophe des Landes), je pense que la gastronomie gersoise est étroitement liée à la gastronomie du grand sud ouest en général avec de nombreux points communs.


Je me suis toujours attachée à découvrir la gastronomie de chacun des régions où j'ai habité au cours de ma vie: le Berry, la région bordelaise, les Hautes-Pyrénées et aujourd'hui les Landes. Dommage je n'ai jamais habité dans le Gers, mais pourquoi pas découvrir sa culture culinaire lors de prochaines vacances ? »


Connais-tu un peu le Gers, toi qui habites un département voisin ? Qu'as-tu déjà visité en contrée gersoise ?


« Je connais très peu le Gers, seulement quelques endroits pour y être passé assez rapidement tels que Eauze, Fleurance, Condom,  Lectoure.
L'année dernière j'ai eu l'occasion de visiter l'Abbaye de Flaran et de déjeuner au bord de la Baïse à Valence. J'avais beaucoup aimé. »

 

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L'abbaye de Flaran


Le mot de la fin ?


« J'ai découvert  grâce à ton blog des endroits magiques du Gers
Même si je ne prend pas le temps de lire tous tes articles, tes photos et commentaires donnent envie d'y séjourner et prendre le temps de visiter. On sent dans tes articles ta passion pour cette région et c'est super qu'il y ait aussi des blogs comme le tien pour communiquer cette passion et la faire partager. C''est une région que je recommanderai pour la richesse de son patrimoine, de son histoire et de sa gastronomie. »

 

 

Gersicotti Gersicotta remercie Isabelle Arnaud qui pour fêter les 3 ans du blog, offre un livre de cuisine intitulé Tout chocolat blanc de Jean-Paul Laillet.

 


 

Comment gagner ce livre ? En répondant aux questions qui vont suivre :

 

 

Quel couvert voit-on sur la bannière du site d'Isabelle Arnaud ? (Indice)

 

Quels sont les ingrédients de son tiramisu glacé ? (Indice)

 

Avez-vous déjà cuisiné le chocolat blanc ? Si oui, donnez-nous une recette !

 

 

 

Vous avez jusqu'au Samedi 16 Juillet 2011, 23h59. Le gagnant sera tiré au sort parmi les commentaires ayant répondu à toutes les questions.

 

Et rendez-vous demain 8h00 pour l'ultime concours des 3 ans ...

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08 juillet 2011

[Concours des 3 ans] Découvrez les créations de Laure Quésada !

J'ai connu Laure Quésada d'abord via les réseaux sociaux et j'ai ainsi découvert ses activités via sa page et son site. Puis j'ai eu l'occasion de la rencontrer lors des journées des Métiers d'Art début Avril et d'assister à ses démonstrations de filage de perles de verre. Passionnée, communicative et sympathique, Laure nous avait séduits, Denis et moi, avec son travail précis et son art tout à fait particulier. Ses bijoux en perles de verre m'ont véritablement charmée, c'est original sans être excentrique et surtout c'est beau. Il se trouve que Laure a accepté de sponsoriser ce concours et de se prêter au jeu de l'interview.

 

 

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« Le Gers est un département merveilleux où il fait bon vivre »

 

Comment t'es venu cette passion pour les bijoux en perles de verre ?

 

«  Avant d'être artisan, je travaillais dans un milieu où je ne trouvais pas ma place, profitant de la crise, je demande à être licenciée et je décide d'aller vers une vie où je pourrai m'épanouir pleinement.
Une rencontre avec une fileuse de verre, un stage avec un grand Perlier d'Art, la magie opère, je me lance et le verre fera partie de ma vie ! »

 

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As-tu besoin d'une ambiance particulière pour créer tes bijoux ?

« Pas d'ambiance particulière mais tout de même au calme et souvent en musique. Les chansons de Nadau et de Thomas Fersen sont celles qui m'accompagnent le plus souvent en ce moment. »

 

Où et comment peut-on acheter tes créations ?

« En ce moment et jusqu'à fin Septembre, mon atelier se trouve à Larressingle, au pied du château. Le reste de l'année je retrouve L'Isle Jourdain.

 

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Je fais également les salons d'artisans d'art, je serai présente pour la fin de l'année 2011 à PLaisance du Touch, Martres Tolosane et à Toulouse. Normalement mes bijoux seront également en vente sur mon site internet en Septembre, le projet est en cours..."

 

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Quel est ton endroit préféré dans le Gers ?

 

"Mon endroit préféré du Gers ? Mais c'est impossible il y en a plein ! Le Gers est un département merveilleux où il fait bon vivre, il est rempli de petits trésors, je ne saurai en choisir un seul...
Je peux citer un exemple où je me sens "chez moi" : quand je rentre de Toulouse (ou d'ailleurs), que j'arrive sur les hauteurs de Pujaudran, je surplombe la campagne gersoise, les premiers vallons sont là, les champs, un pigeonnier sur la gauche et là je me dis : "On y est, le Gers ! que du bonheur ""



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Vue depuis la 2x2 voies entre Toulouse et L'Isle-Jourdain.

 

Le mot de la fin ?

 

"Merci bien entendu ! Merci à toi Sylvie de nous faire découvrir et redécouvrir le Gers et ses endroits insolites! Je te souhaite un très joyeux anniversaire ! A bientôt à Larressingle, à L'Isle-Jourdain, sur une expo, ou sur mon site http://laure-quesada.fr! Au plaisir de vous rencontrer et de vous faire découvrir mon univers !"

 

 

 

Gersicotti Gersicotta remercie Laure Quesada qui met en jeu une très jolie paire de boucles d'oreille réalisées par ses soins !

 

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Comment les gagner ? En répondant à ces quelques questions :

 

-D'où vient le verre qu'utilise Laure Quesada pour réaliser ses bijoux ? (Indice)

 

-Durant l'été, où se trouve son atelier ? (indice)

 

-Pourquoi ces boucles d'oreille seraient parfaites pour vos oreilles ?

 

 

Vous avez jusqu'au vendredi 15 Juillet 2011 23h59. Le gagnant sera tiré au sort parmi les commentaires ayant répondu correctement à toutes les questions.

 

Et rendez-vous demain, 8h pour un nouveau concours !

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07 juillet 2011

[Concours des 3 ans] Patrick Ballet, ses ânesses et des savons gersois extra !

 

Une fois n'est pas coutume – et on ne va pas s'en plaindre, au contraire !- l'âsinerie laitière du Haut-Astarac sponsorise Gersicotti Gersicotta en offrant un des produits de la boutique « Anès beauté en Gascogne ».

 

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C'est toujours un plaisir pour moi d'aller faire un tour par là-bas, d'abord parce que j'y ai découvert les ânes et ânesses et leur affection naturelle mais j'y ai rencontré des personnes qui aiment la nature et leur métier. A l'occasion de ce concours, Patrick Ballet a accepté, lui aussi, de répondre à quelques questions et n'allez pas dire qu'il y fait l'âne, ce n'est pas son genre... quoique.

 

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« Avec les ânes, je suis gâté !!! »

 


Comment vous est venue cette passion pour les ânesses et leur lait ?

 

« Mon psychiatre m'a dit de me soigner. J'ai choisi l'asinothérapie. Ensuite, j'ai croisé le chemin des ânes des Pyrénées, en voie de disparition dans les années 1995. J'ai voulu apporter ma contribution à la sauvegarde d'un patrimoine animal légué par nos anciens. Mon intérêt pour le lait d'ânesse est le fruit de hasard et de rencontres.

 

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Arrive la crise de la cinquantaine. Je l'ai canalisée, avec la bénédiction de ma femme, grâce une reconversion en agriculture, mais avec un projet que je voulais "différent", à l'échelle humaine. J'ai toujours eu besoin du contact avec les animaux pour mon équilibre personnel (ma zéânitude ?). Avec les ânes, je suis gâté !!!Et puis, les ânes (c'est comme Mozart), ça sert à rien. Et dans notre société futilement utilitariste, s'occuper d'animaux qui ne servent à rien, c'est une forme de résistance. Je résiste à ma façon à un monde qui ne me parait pas aller dans le bon sens (ciel ! deviendrais-je sérieux à l'approche des présidentielles 2012). »


Quelles sont les vertus de ce lait ?

 

« Le lait d'ânesse est le lait dont la composition se rapproche le plus de celle du lait de femme. A ce titre, il serait intéressant de le valoriser pour l'alimentation. Malheureusement, la filière des producteurs de lat d'ânesse (39 à ce jour en France), comprenant de toutes petites structures très éparpillées, n'est pas organisée pour ce débouché.L'autre intérêt du lait d'ânesse est son potentiel d'hydratation (Cléopâtre). Il est donc utilisé majoritairement en cosmétiques. »


Comment choisissez-vous les noms de vos ânes et ânesses ?

 

" La première lettre du nom des ânes de race est imposée par la réglementation. En 2011, c'est la lettre "B". Je cherche sur le calendrier des Postes des noms de villages gersois ou dans mon dictionnaire gascon-catalan. Le principe est de n'avoir que 2 syllabes. Pour faire travailler les animaux avec des ordres brefs, à la voix ("Balthazar-Jean-Hugues-Gaétan-Raymond, arrête-toi !!!" serait par exemple trop long pour un arrêt brutal face à un précipice).
Pour l'instant, il y a Baïa, Barran, Beroï. La liste est en attente: Baïne, Baïsa, Beï, Brana, Brojà, Beth, Bonur, Bosc, etc..."


Y-a-t-il un endroit que vous affectionnez tout particulièrement dans le Gers ?


«Ce n'est pas vraiment un endroit mais plutôt une heure: le lever du soleil, où que ce soit dans les coteaux du Gers, si possible avec la chaîne des Pyrénées dans le paysage !"



Le mot de la fin ?


« Savez-vous pourquoi les ânes ont de longues oreilles ?
Réponse: pour écouter les bêtises que les hommes disent.
Et savez-vous pourquoi les ânes ne parlent pas ?
Réponse: pour ne pas répéter les bêtises que les hommes disent. »

 

 

Gersicotti Gersicotta remercie Patrick Ballet d'avoir pris le temps de répondre à ces questions et ce avec beaucoup d'humour et d'enthousiasme mais aussi de vous offrir la possibilité de remporter un lot de 2 savons au lait d'ânesse avec un savon nature et un savon teinté au bleu de Lectoure.

 

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Comment gagner ce lot ? En répondant à ces petites questions !

 

 

Quelle est la composition du savon au bleu de Lectoure ? (Indice)

 

Des idées de noms pour les futurs ânes et ânesses de l'asinerie, commençant par B ?

 

Combien d'ânes voit-on sur la bannière du site d'Anès beauté en Gascogne (réponse acceptée à deux ânes près, après tout, un âne peut en cacher un autre ! ) ?

 

 

 

Vous avez jusqu'au jeudi 14 Juillet 23h59 (jusqu'au feu d'artifice, quoi ! ). Le gagnant sera désigné par tirage au sort parmis les commentaire qui auront donné les bonnes réponses quand il faut une bonne réponse.

 

 

Et rendez-vous demain pour un nouveau concours !

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06 juillet 2011

[Concours des 3 ans] Anna Sam vous présente son dernier livre et vous propose de le gagner !

 

Sans doute avez-vous entendu parler de cette fameuse caissière plutôt très diplômée en littérature et qui a tenu et tient toujours un blog très célèbre, à la fois drôle et réaliste concernant son ex métier d’hôtesse de caisse. Après y avoir raconté des tonnes d’anecdotes concernant le milieu de la grande distribution, que ce soit sur le métier en lui-même que sur le comportement bien souvent hilarant des clients, elle a sorti un livre intitulé Les tribulations d’une caissière, puis est arrivé Conseils d'amie à la Clientèle , puis son premier ouvrage est devenu Bande dessinée, et bientôt il y aura même un film … Je connaissais Anna Sam virtuellement depuis quelques années déjà, et je l'avais ENFIN rencontrée en Novembre 2010 alors qu'elle passait dans le Gers. Nous avons passé une soirée vraiment très sympa autour d'un hachis Parmentier au potimarron gersois et avons eu l'occasion de partager de vive voix nos expériences respectives de caissières. Quelques temps plus tard, elle m'a envoyé un e-mail extrêmement surprenant : elle me proposait de venir me voir car elle voulait consacrer un petit bout de ses écrits à Gersicotti Gersicotta … ou plutôt, elle voulait découvrir « la gersicotteuse », observer mon activité de blogueuse gersoise etc. Elle est venue en Janvier à la maison, alors que j'étais encore bien enquiquinée par mon bras et mon dos malades. Mais je n'aurais pour rien au monde raté ça ! Nous avons passé une soirée et une journée ensemble. Une soirée où j'ai vécu ma première vraie « interview » en tant qu'interviewée. Nous avons parlé donc, de Gersicotti Gersicotta, du Gers, de mon rapport avec le Gers, des ma façon d'écrire, de m'organiser … Et le lendemain, je lui ai proposé de visiter un peu le coin et comme elle n'avait pas trop de temps j'ai sélectionné quelques lieux atypiques et représentatifs... Et en Mai est sorti Mon tour de France des blogueurs avec un chapitre intitulé  « Gersicotti Gersicotta ». Si on m'avait dit qu'un jour on parlerai de mon blog dans un livre, j'aurais bien rigolé. Et pourtant...Anna l'a fait !

 

A l'occasion de ce concours, c'était au tour de Gersicotti Gersicotta de l'interviewer !

 

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Anna Sam, auteure, 32 ans (32, comme le Gers ???)

 

«  Être blogueur c'est être altruiste, une qualité pas donnée à tout le monde »

 

 

Ton dernier livre Mon tour de France des blogueurs est sorti fin Mai. Comment t'es venue cette idée d'aller à la rencontre des blogueurs de l'hexagone et pourquoi ?

 

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« Mon éditeur m'a appelée par un beau matin d'hiver (il devait pleuvoir en fait ou faire nuit, un beau matin d'hiver quoi!) pour me proposer de faire quelque chose sur le monde des blogs et plus particulièrement sur les blogueurs. Etant moi-même blogueuse, je ne pouvais que sauter sur l'occasion. Avec mon éditeur, nous avons donc cherché l'angle du livre et nous sommes tombés d'accord sur une chose : on va mettre en avant le qui (le blogueur) avant le quoi (le blog). Après cette réunion au sommet, j'ai fait ma popote, fouillé le net à la recherche des blogs et blogueurs qui m'interpellaient et suis partie avec mon sac à dos, mes billets de train, mon enregistreur, mon cahier et mon crayon. Et un maître mot : envie de montrer aux néophytes comme aux confirmés l'envers du décor des blogs et ceux qui les créent. »


Quel est le point commun à tous les blogueurs que tu as rencontrés ?


« La passion qui nous anime tous évidemment ! Quel que soit le domaine développé dans le blog, à chaque fois que j'ai rencontré un blogueur ou une blogueuse, je voyais les yeux briller de plaisir quand chacun me parlait de son petit coin de web. Le deuxième point commun est cette envie de partager, ce don de soi. Être blogueur c'est être altruiste, une qualité pas donnée à tout le monde ;-) »


Tu as consacré un chapitre à Gersicotti Gersicotta. Pourquoi avoir porté ton attention sur ce petit blog « perdu dans sa campagne » ?


« Parce qu'il est atypique, parce qu'il donne furieusement envie de connaître cette région un peu perdue en bas de la France, parce qu'on est bien loin des guides touristiques et que tu parles avec sensibilité, passion et humour de ce qui te plaît ! C'est un carnet de route qui mérite d'être partagé ! »



Lors de notre rencontre dans le Gers, quel est l'endroit qui t'as le plus marqué lors de nos balades ?


« Ta capacité à dégainer ton appareil photo en moins de 3 secondes :-)Les fenêtres à meneaux aussi, jusqu'à notre sortie, je n'en avais jamais entendu parler, maintenant, dès que je vois des vieilles bâtisses, je scrute pour en trouver et je pense à toi (voilà, c'est officiel, les fenêtres à meneaux me font penser à Sylvie et vice versa).

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Fenêtre à Meneaux à Barran.

Et les grandes étendues, les Pyrénées en fond...Un peu tout en fait. »

 

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Parle-nous un peu de ta région à toi. Y'a-t-il des endroits que tu nous conseillerais vivement d'aller visiter ?


« La Bretagne, c'est la plus belle région du mondeuh ! c'est bien connu :-)
Bon, en fait, je suis plutôt mauvaise élève car je ne visite pas beaucoup (ai-je déjà avoué que j'étais casanière ?)... mais j'adore aller à St Malo faire le tour des remparts et manger une crêpe. Oui, pour moi les deux sont indissociables (enfin s'il fait vraiment très chaud, j'accepte de remplacer la crêpe par une glace).

 


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Saint Malo, crédit photo : Anna Sam

 

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Saint-Malo, crédit photo : Anna Sam

Autrement, Brocéliande est à visiter ABSOLUMENT ! avec un guide c'est encore mieux parce que celui-ci vous fera découvrir des châteaux qui sont symbolisés par quelques cailloux ou vous découvrirez les lieux magiques de la fée Morgane et de toute sa clique. En plus, c'est super beau comme forêt alors pourquoi s'en priver ? Enfin, un petit coin de côte que j'aime beaucoup : le cap Fréhel, c'est venté, c'est beau, c'est protégé, y a pas de cochon aux alentours et c'est un pur coin de bonheur. »

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Cap Frehel, crédit photo : Anna Sam



Le mot de la fin ?


« Euh, « Fin » ?
ou plutôt...

Même si comme moi, cher lecteur tu n'aimes pas beaucoup te balader et découvrir le monde qui t'entoure, je te mets au défi de ne pas succomber au Gers en faisant un parcours initiatique avec Sylvie, après t'es fichu, tu auras envie d'y retourner ! »

 

 

Pour le concours de Gersicotti Gersicotta Anna Sam et les éditions Stocks mettent en jeu 6 exemplaires de Mon tour de France des blogueurs...4 sont à gagner ici et 2 seront à gagner en concours flash sur la page Facebook (il faudra surveiller ce qui se passe par là toute la semaine !).

 

 

Comment faire pour gagner l'un des livres ? Il suffit de répondre en commentaire aux questions suivantes :

 

-Quel est le nouveau nom du blog d'Anna Sam ? (Indice)

 

-A quelle date exacte est sorti Mon tour de France des blogueurs ? (Indice)

 

-Voici les 15 blogs dont parle Anna Sam dans Mon tour de France des blogueurs :

 

http://www.bouletcorp.com/blog/

http://vuedelaprovince.canalblog.com/

http://www.spirou.com/blogs/cauvin/index.php

http://papillesetpupilles.com/

http://mespetitsboulots.over-blog.com/

http://www.korben.info/

http://blogs.lesinrocks.com/bouillondeluxure/

http://linconnudumetro.metrofrance.com/

http://gersicotation.canalblog.com/

http://publigeekaire.com/

http://www.sommelier-vins.com/

http://toutpourelles.fr/

http://www.deedeeparis.com/blog/

http://moderateur.blog.regionsjob.com/

http://www.ciloubidouille.com/

 

Connaissiez-vous ces blogs ? Y'en-t-il un qui vous interpelle ?

 

 

Vous avez jusqu'au Mercredi 13 Juillet 2011 23h59 pour répondre. Les gagnants seront tirés au sort parmi les commentaires qui auront répondu à toutes les questions et correctement aux questions qui le nécessitent.

 

Et rendez-vous demain pour un nouveau concours !

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05 juillet 2011

[Concours des 3 ans] Interview de Laurence Darées de Val de Gers Tourisme qui vous offre un très joli livre d'aquarelles !

 

Val de Gers ? C'est, si je puis dire, carrément chez moi, puisque ma maison gersoise est à Masseube ! C'est aussi un bout du Gers que je connais plutôt bien, mais où, comme ailleurs dans le département, il me reste beaucoup de choses à visiter. Le coin bouge beaucoup, et ce toute l'année. Si vous jetez un oeil sur le site ou la page Facebook, vous verrez qu'il y a toujours des fêtes, des expositions, des marchés qui animent tous les villages. Chacun des villages de Val de Gers a son charme. Leur site web, très convivial permet de découvrir chaque village en particulier avec ce qu'il y a à y voir et à y faire : il est idéal pour organiser ses vacances et partir à la découverte de ce recoin gersois notamment grâce à la carte interactive qu'on peut y trouver.

 


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A l'occasion de ce concours, Laurence Darées, animatrice, que j'ai eu le plaisir de rencontrer fin Mai, a accepté de répondre à quelques questions :

 

« Je suis fière d'être gersoise »

 

Du point de vue du territoire, à quoi correspond Val de Gers ?

 

«  Val de Gers correspond aux 34 communes dispersées du nord au sud autour du Gers (la rivière), dont Masseube, Seissan et Barran. »

 


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Photo empruntée au site Val de Gers Tourisme – Aquarelle de Patrice Hyver

 

Quels sont les points forts et les grands événements à ne pas rater cet été en Val de Gers ?

 

« Les points fors à ne pas rater cet été sont nombreux : il y a la programmation culturelle au théâtre de verdure à Seissan avec notamment un repas-concert country des Rusty legs le samedi 9 Juillet 2011 à 19h, sans oublier le spectacle des Routes du Pain le 30 Juillet 2011 à 21h 30 ou encore du Catch Masculin-féminin le 20 Août à 21h00. Il ne faut évidemment pas râter la 20 ème édition du marché à l'ancienne de Seissan qui aura lieu le 5 Août avec en prime un feu d'Artifice.

 

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Le Week-end du 30 Juillet, il y aura aussi la fête à Masseube avec également un feu d'artifice sans oublier le 1er salon des arts et loisirs créatifs à Masseube le 31 juillet. Et la journée des associations le 11 septembre à Seissan. Et bien d'autres manifestations que l'on peut retrouver sur notre site ! »

 

 

Qu'est ce qui vous plait le plus dans ce métier ?

« Dans mon métier, ce qui me plait c'est la polyvalence de mon travail mais surtout de participer à la promotion du tourisme dans le Val de Gers. »



Y'a-t-il un endroit que vous affectionnez tout particulièrement en Val de Gers et/ou plus largement dans le Gers ?

 

« Dure dure cette question!j'aime beaucoup la vue sur la cathédrale d'Auch et la tour d'Armagnac quand on arrive de la route de Toulouse. A ce moment là, je suis fière d'être gersoise... »

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Le mot de la fin ?

 

« Merci Gersicotti Gersicotta de nous aider dans notre mission de promotion du tourisme! »

 

 

Gersicotti Gersicotta remercie infiniment Laurence Darées d'avoir pris le temps de répondre avec authenticité à toutes ces questions. L'Office du Tourisme Val de Gers vous offre la possibilité de remporter un exemplaire d'un ouvrage étonnant intitulé Vagabondages en Val de Gers.

 


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Patrice Hyver, tout en gardant une grande modestie, y dessine talentueusement ses vagabondages dans en Val de Gers par des aquarelles auxquelles il associe à chaque fois quelques mots descriptifs ou des témoignages. Ces aquarelles sont jolies. "Jolies" est le mot. On ne se lasse pas de les regarder. Ces aquarelles traversent le temps, rien n'est arrangé, ce qui laisse à penser qu'elles sont des réalisations de l'instant, comme votre appareil numérique pourrait immortaliser tel ou tel paysage à la seconde, l'auteur immortalise immédiatement ce qu'il y voit. Il donne envie d'aller visiter tous les villages du Val de Gers !




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J'ai d'autant plus aimé ce livre que je connais et j'aime ces paysages gersois splendides. Je me suis donc extasiée devant ces images, en imaginant chaque endroit représenté, en revoyant ce que je connaissais et en me disant que ce livre représentait vraiment toute la beauté simple qu'on trouve dans le Gers.

 

 

Comment gagner ce livre ? En répondant en commentaires à quelques petites questions !

 

-Citez 7 noms de communes situées en Val de Gers (Indice)

 

-Que se déroule-t-il en val de Gers le 31 Août 2011 ? (Indice)

 

-Pourquoi aimeriez-vous gagner ce livre ?

 

Vous avez jusqu'au Mardi 12 Juillet 2011 23h59 pour participer ! Le gagnant sera tiré au sort parmi les commentaires ayant répondu à toutes les questions et ayant donné les bonnes réponses aux questions qui le nécessitent !

 

 

Bonne chance et rendez-vous demain pour un nouveau concours ...

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04 juillet 2011

[Concours des 3 ans] Interview de Marie-Christine Fort qui ouvre le bal du concours !

 

 

La Palmeraie du Sarthou est un des Jardins remarquables de Midi-Pyrénées et cette distinction est absolument indubitable ! Exotisme, verdure, petit coin de paradis dans le paradis gersois … quoi de mieux que de passer le temps de quelques pas, de la magnifique campagne gersoise à un sublime monde exotique et changeant ?

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Marie Christine Fort, qui tient la Palmeraie en compagnie de son mari, a accepté de répondre à quelques questions et de sponsoriser les 3 ans de Gersicotti Gersicotta. Je vous laisse ainsi faire la rencontre d'une passionnée !

 

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« Si tous les Terriens pouvaient avoir un jardin, même un petit, il n'y aurait peut être plus de guerre, plus de misère et de violence.. »

 

 

Un jardin exotique en plein coeur de la campagne gersoise, quelle bonne idée ! Comment a-t-elle germé ?

 


«  Pourquoi pas...il y a des palmiers dans le Gers depuis si longtemps ! Avec mon mari on a grandi à l'ombre de ces grands palmiers qui trônaient fièrement dans les jardins des maisons bourgeoises Gasconnes. D'ailleurs mon mari ( Daniel ) encore tout jeune, lors de ses virées en vélo, récoltait leurs graines et en semait dans le jardin de ses parents.L'idée a vraiment germé lorsque nous avons découvert, dans les années 80, une maison abandonnée que nous avons acheté sans avoir trop de moyens : Daniel a restauré la maison, défriché ce qui est devenu un jardin et a semé ses graines de ...palmiers (ndlr : évidemment ! ) mais pas seulement 2 ou 3, il en a semé des milliers. Certains "bébés palmiers" ont gelé en 85, et ceux qui ont survécu constituent aujourd'hui la Palmeraie et font à leur tour des petites graines... »

 

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Y'a-t-il des projets en particulier pour la palmeraie ? Des modifications, des agrandissements, de nouvelles plantes ?


« On a toujours des projets, certes, plus ou moins utopiques, mais certains vont voir le jour en 2012. Je reste encore réservée sur le sujet car c'est un gros chantier mais notre projet permanent est de réconcilier les gens et la nature et ça passe par les enfants. On espère aussi contribuer à "désacraliser" l'art et le démystifier grâce aux artistes qui viennent régulièrement exposer dans le jardin. On veut permettre aussi à des jeunes, des personnes handicapées de s'exprimer par le Land-Art. Rien de très ambitieux juste un moyen d'expression pour faire découvrir le potentiel artistique de chacun et ce sera dès cet été avec les résident d'un Foyer de Vie. »

 

 

As-tu une plante exotique favorite, laquelle et pourquoi ?


« Ma plante favorite ...c'est difficile à cacher !!! C'est le palmier - le prince des végétaux - comme disait Linné, il est chargé de tant de symbolique, tant d'histoire et porte tout ce passé avec tant d'élégance. C'est une herbe géante qui se balance doucement sous le vent, et qui nous berce d'un bruissement de palme... Le palmier ne m'a jamais déçue ! »

 

Le site web de la palmeraie a, il y a peu, subi quelques modifications. En quoi a-t-il changé ? Qu'apporte la communication via le net à la Palmeraie ?

 

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« Le site internet a été entièrement refait cet hiver par notre fils Samuel. Qui mieux que lui pouvait parler de notre jardin ? Ils ont grandi ensemble,c'est aussi l'histoire de sa vie...Il faut reconnaître qu'aujourd'hui un site internet est indispensable. Notre ancien site avait déjà 10 ans, et à cette époque là, il y avait très peu de sites internet...nous étions même sur la 1 ère page des moteurs de recherche en tapant « palmeraie ». L'ancien site était devenu un peu obsolète et non administrable !! Aujourd'hui on essaie d'améliorer le référencement car ce site n'existe que depuis mars 2011...mais on avance très vite ! Beaucoup de personnes viennent grâce à notre visibilité sur Internet par d'autres sites partenaires. »

 

Quel est ton endroit préféré dans le Gers (en dehors de la Palmeraie) ?


« Mon endroit préféré...il y en a plein ! J'aime le Gers, je disais tous les jours à mes quatre enfants, la chance que nous avons de vivre ici, en les amenant à l'école. Mon site préféré est très affectif, c'est une petite chapelle à Lartigue ( Aignan ) le hameau où nous avons grandi avec mon mari, où nous nous sommes mariés, et où nous célébrons tous les évènements de notre vie... »

 

 

Le mot de la fin ?

 

« Pour finir, juste une citation d'Eric Orsenna : « le jardin c'est de la philosophie rendue visible ». C'est notre citation préférée avec Daniel, car si tous les Terriens pouvaient avoir un jardin, même un petit, il n'y aurait peut être plus de guerre, plus de misère et de violence... »

 

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Gersicotti Gersicotta remercie infiniment Marie Christine Fort d'avoir pris le temps de répondre avec authenticité à toutes ces questions. Et pour vous inviter à venir découvrir la Palmeraie du Sarthou, pour ce premier concours , il y a un lot de  4 entrées gratuites à remporter : une occasion de venir explorer en famille ce cocon de verdure !

 

Comment gagner ce lot ?

Il suffit de répondre aux trois questions qui vont suivre :


 

-En quelle année la Palmeraie a-t-elle ouvert ses portes au public ? (Indice : http://www.palmeraiesarthou.com/#!le-jardin)

 

-Quelle est la plante préférée de Marie-Christine ?

 

-Aimez-vous les plantes exotiques ? Que pensez-vous de cette idée d'intégrer des jardins atypiques en pleine campagne ?

 

 

Vous avez jusqu'au Lundi 11 Juillet 2011 23h59 pour participer ! Le gagnant sera tiré au sort parmi les commentaires ayant répondu à toutes les questions et ayant donné les bonnes réponses aux questions qui le nécessitent !

 

Et rendez-vous demain pour un nouveau concours...

 

 

... et attention, risque de concours éclairs sur la page Facebook de Gersicotti Gersicotta !

 

 


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23 mars 2011

[Interview] Découvrez les Octaèdres étoilés avec Henri Calhiol !

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"Il se [dégage] de ces sculptures quelque chose d'indéfinissable"



Fin 2010 j'ai eu la chance de recevoir un e-mail d'un lecteur qui a bien compris que j'adorais le patrimoine gersois dans ses détails les plus classiques comme les plus originaux. Il m'a évoqué l'existence de ce qui se fait appeler "octaèdres étoilés". Un drôle de nom géométrique bien intrigant et encore plus intrigant lorsque j'en ai reçu des photos accompagnées de quelques explications. Il se trouve qu'on en recense quelques uns dans le Gers et pour être allée voir de moi-même ceux qui ornent l'entrée d'une maison de maître à Tillac, je dois avouer que j'ai trouvé ça vraiment fascinant.

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Tillac, le 23 Janvier 2011


Ce courrier électronique venait d'Henri Calhiol, un officier de gendarmerie à la retraite, qui vit tout près de Mirande la jolie. Il a accepté, par le biais d'une interview, de nous expliquer ce que sont les octaèdres, comment il mène son enquête à leur propos et comment on peut l'aider dans ses investigations historiques.



Qu'est-ce qu'un polyèdre étoilé en architecture ?

"Les polyèdres comptent cinq corps platoniciens (avec l’octaèdre, le tétraèdre, le cube, le dodécaèdre et l’icosaèdre) que le philosophe-mathématicien rattachait à l’air, au feu, à l’eau, à la terre et l’univers.  Platon disait que « pour avancer dans le domaine de la philosophie, il est nécessaire de connaître la géométrie ».

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Ce sont donc des polyèdres chargés de symbolique et dont l’étude s’est poursuivie au fil des millénaires (Archimède,  Poinsot, Euler, Kepler, Jamnitzer et bien d’autres, plus proches de nous…). On est arrivé à 41 polyèdres et on pense que la liste est close.

Les plus curieux se tourneront avec profit vers l’ouvrage de Roger Le Masne «(Les polyèdres ou la beauté des mathématiques », 3è édition, 2010, Ed. Sté Acort Europe) ; comme le titre l’indique, ils y découvriront la beauté des polyèdres dont Platon pensait qu’il ne pouvait exister de corps plus beaux.

Les sculptures qui nous intéressent ici y sont des polyèdres appelés « stella octangula »,  « octangle étoilé » ou encore « étoile anticubique » : un polyèdre composé de deux tétraèdres (pyramides à base triangulaire) qui s’interpénètrent.  Et plus ou moins ouvragés par ajouts d’éléments sculptés.


 
Comment vous est venue cette passion ? Trouve-t-on facilement de la documentation ?

"Ce n’est pas une passion. Ma passion c’est l’histoire en général et l’histoire locale en particulier, notamment celle de la Gascogne et celle de l’Astarac mais également des thèmes en rapport avec ma généalogie dans la mesure où certains de mes ascendants y ont été intimement mêlés (résistance au coup d’Etat de Napoléon III, mutinerie du 17è d’infanterie en 1907 dans le cadre des Evènements du Midi viticole, Légion Arménienne durant la Grande Guerre).

Dans le cas des polyèdres étoilés, c’est une curiosité purement ponctuelle qui m’anime : visitant Tillac (Gers) j’y ai lu un entrefilet extrait d’un site internet concernant deux sculptures de ce type ornant les piliers d’entrée d’une ancienne « maison bourgeoise » de cette charmante micro- bastide.

L’auteur (Jean-Michel Mathonière, chercheur sur l’histoire des Compagnonnages (site internet www.compagnonnage.info) y parlait de polyèdres appartenant « au type le moins fréquent, celui basé sur l’octaèdre étoilé ».

Il se dégageait de ces sculptures quelque chose d’indéfinissable ; titillé par la curiosité, j’ai décidé d’en savoir plus, voilà tout. Et je m’y intéresse ainsi depuis septembre 2009, soulevant finalement plus de questions que je n’en résous."

 


Où peut-on en observer dans le Gers ?

"J’ai lancé avec l’aimable concours de La Dépêche un « avis de recherche » dans l’aire de diffusion de ce quotidien (10 départements du sud-ouest), soit un échelon significatif. Le bilan a été probant : ces sculptures sont relativement rares, si l’on compare le résultat aux milliers et milliers de piliers qui n’en comportent pas.

On m’a signalé une trentaine de sites (de une à huit sculptures). Ce petit nombre, qui renforce la singularité de l’objet de ma recherche, permet cependant de tirer d’utiles enseignements.

Curieusement, c’est dans le Gers qu’on en trouve le plus et, au sein de ce département, deux aires de plus forte concentration sont observées: près de La Romieu et près de Miélan." 



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Miélan, crédit photo : Henri Calhiol



Quelles premières hypothèses pourrait-on émettre quant à la présence de ces octaèdres à l'entrée de certaines demeures dans le Gers ou ailleurs ?

"Les polyèdres  étoilés que j’ai recensés sont de quatre types quant à leur forme (non recroisetés, recroisetés (fractals), incluant une sphère ou facettés). Mais tous partent d’une même base.

La plupart sont en pierre mais on en connaît en métal, en bois et même, pour ceux de facture contemporaine, en matériau composite (Gilles Faltrept, architecte à Planioles dans le Lot, qui commerciale des « épiédriks », créés à partir de la géométrie des volumes « parfaits »).

La plus forte concentration dans les deux secteurs gersois évoqués s’explique peut-être par le savoir-faire des tailleurs de pierre concernés (ce travail nécessite la connaissance de « l’art du trait »). Il y avait donc peut-être là des tailleurs de pierre qui avaient ajouté cette corde à leur arc et cette réalisation à leur catalogue.

Il se trouve que le Gers (selon les recherches de J.M. Mathonière et de son équipe),  a été dans le temps le berceau d’un nombre de tailleurs de pierre Compagnons du Devoir considérablement plus élevé que dans la moyenne des autres départements. Doit-on voir dans leur savoir-faire si particulier un début d’explication ?

Autre constatation : ces sculptures sont toujours placées en hauteur, sur des piliers de « maisons bourgeoises » en général (parfois antérieures aux sculptures) au cours de la seconde moitié du XIXè siècle (dates identifiées : 1858-1862- 1867-1869) mais on en trouve également sur les piliers d’entrée d’un cimetière (Hautes-Pyrénées), comme épis de faîtage de maisons d’habitation (Lot), de puits bâtis (public ou privé, Gers), au sommet d’une rampe en bois au dernier niveau d’une vieille maison en Alsace.

Il s’en dérobe beaucoup,  il s’en dégrade naturellement ou accidentellement et il s’en vend qui partent à l’étranger (Grande Bretagne notamment) : c’est donc un petit patrimoine en voie de disparition.

La question qui reste posée : quel sentiment animait donc jadis les commanditaires de ces singulières sculptures au demeurant coûteuses ? Le goût de la beauté ? La volonté de se démarquer des choix de leurs contemporains ? On pourrait en effet se contenter de ces hypothèses qui viennent immédiatement à l’esprit. Sauf que…

Sauf que l’explication est un peu courte et de toute façon inadaptée à certaines réalités : entrée de cimetière, épis de faîtage de puits, tombes, etc …

 Car c’est là que l’histoire se complique ; à ces réalisations se trouvent attachées, d’après une abondante littérature, diverses explications : religieuse, ésotérique, superstitieuse, mystique… qui obligent à dépasser la simple vision rationaliste pour plonger dans un irrationnel foisonnant.

Dans la préface de l’ouvrage de Roger Le Masne, Gérard Chamayou, centralien, sculpteur, architecte et réalisateur de la Géode de La Vilette, affirme que la source de la notion de polyèdre est dans la nature (par exemple les cristaux transparents de quartz) et que les hommes préhistoriques confrontés à cette perfection dont le sens leur échappait, en firent des objets sacrés. Et que ce serait cette notion de sacré qui se serait perpétuée à travers les millénaires dans la méditation des grands esprits. Sous l’influence de Pythagore, la révélation de cette découverte devait finir par en être réservée aux seuls initiés. Et nous voilà embarqués dans tout autre chose que le matérialisme et le rationalisme.

Le polyèdre a inspiré nombre de chefs d’œuvre artistiques et c’est une voie de recherche pour les architectes du futur.

Sans m’étendre mais pour faire comprendre que ces sculptures nous interpellent, il me suffira d’énoncer quelques constatations concrètes :

Certaines maisons de pierre sèche de la région de Bari (sud de l’Italie) sont coiffées de semblables polyèdres étoilés ;

Des lampes à suspendre, en métal léger et ajouré,  trouvées en Syrie présentent une telle forme ;

On en trouve à la basilique de Paray-le-Monial ;

Le toit du bâtiment de la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment, à Tours, est coiffé d’un polyèdre étoilé (en cuivre) ;

On en a trouvé trace une sur une tombe toulousaine renfermant les corps d’un franc-maçon et d’un Compagnon du Devoir ;

Il en existe une sur la tombe d’André Breton à Paris (écrivain et poète, qui se piquait d’alchimie) avec cette épitaphe mystérieuse ; « je cherche l’or du temps » ;

Enfin, pour clore ce chapitre du mystère qui s’épaissit, je vous invite à chercher sur internet les mots « merkabah » ou « merkavah ». Vous y verrez que l’on peut acheter pour quatre sous un pendentif porte-bonheur et protecteur de ce nom, qui n’est autre qu’une  stella octangula.  Selon Wikipédia,  « la Merkabah »  (ou « Merkavah ») est un terme hébreu qui signifie char (de la racine R-K-B signifiant chevaucher). C'est un des plus anciens thèmes de la mystique juive. Il s'agit pour le mystique d'accéder à la contemplation de ce trône céleste. Le terme a été repris et le concept révisé par le mouvement du New Age, lequel en parle pour désigner une prétendue propriété secrète de l'être humain à s'affranchir de la matérialité pour voyager dans l'espace et le temps ».

Des explications semblent dominer :

- une vocation prophylactique ou apotropaïque (protectrice, qui détourne le danger) connotée de superstition, contre les maléfices (un puits, si nécessaire jadis à la vie courante, ne méritait-il pas d’être « protégé » contre le tarissement ou l’infection ?...). Et la maison et ses occupants également,  contre tout ce qui, négatif,  pouvait en franchir le seuil ? Présence et garde de l’espace, donc ;

- une vocation religieuse : pour les croyants, Il a une valeur affirmée de médiation entre la Terre et le Ciel ;


- une vocation symbolique, liée à sa forme omnidirectionnelle : signe de plénitude, d'infini et d'équilibre, « symbolisation de l’envol de la Conscience vers l’En-Haut, le cosmique, voyage astral, appropriation astrale, passage de l’univers matériel au domaine spirituel, captage des énergies cosmiques, symbolisation de l’univers matériel et contingent d’En-Bas, communication avec les autres et avec Dieu ». C’est en tout cas ce que J.L. Obereiner pensait des épis de faîtage du Lot dont il avait publié une très sérieuse étude en 1980 (« Epis de faîtage en Quercy, technique et symbolisme » dans Quercy-Recherche), conclusions pouvant être étendues aux polyèdres étoilés, de faîtage d’habitations ou non."


Comment peut-on vous aider dans votre quête ?

"Je vous remercie de votre aimable proposition. De deux façons :

En me signalant les polyèdres étoilés rencontrés, où que ce soit en France ou dans le Monde (si possible avec photo) ou en me signalant des écrits s’y rapportant.

Mon e-mail : h.calhiol@dbmail.com
Mon n° de portable : 06.03.15.67.22 "


Le mot de la fin ?


"Ces sculptures, je l’ai dit, sont menacées de disparition. Heureusement, des tailleurs compétents, dans le Gers même, sont en mesure de les créer à nouveau. L’un d’eux est un Compagnon du Devoir, les autres ont été formés par des compagnons. Parmi eux, François Dejeumont (Castelnau-Barbarens, tél :05.62.65.98.11, site : http://christian.thibaut.free.fr/tailleur_pierre_01.htm ) est probablement le plus surprenant par ses réalisations (parfois doublement fractales).  Il est d’ailleurs cité dans l’ouvrage de Roger Le Masne. 

Comme vous l’aurez compris, le simple goût de la beauté n’explique pas tout. Il serait bien étonnant que certains commanditaires n’aient pas été mus par d’autres ressorts. Le journaliste qui avait relayé mon appel avait titré facétieusement : « il veut percer le mystère des octaèdres étoilés ». Force m’est d’avouer humblement à cet instant que je n’y suis pas (encore) parvenu, notamment parce que ces biens sont aujourd’hui tombés dans d’autres familles qui ignorent tout de leurs lointains prédécesseurs. Votre aide, quelle qu’elle soit, sera donc la bienvenue !" 

 

 

Gersicotti Gersicotta vous remercie pour ce passionnant cours d'histoire et d'architecture. Et vous lecteurs, d'où que vous soyez, vous savez ce qu'il vous reste à faire : ouvrir l'oeil et contacter Henri si vous croisez, lors de vos balades, ces intrigantes figures géométriques.

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11 mars 2011

[Interview] Fabienne Jenny, une amoureuse du Gers


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"[Dans le Gers] ce que je préfère , c'est partir le nez au vent et découvrir au détour d'un virage, d'un petit chemin, un minuscule village, une petite église."




Une des fidèles lectrices de Gersicotti Gersicotta a accepté de répondre à quelques questions. J'étais curieuse de connaitre un peu plus cette femme qui me semblait être en adoration devant notre département, d'autant plus qu'elle n'y habite pas. Fabienne Jenny, 55 ans, pleine de bonne humeur et et d'enthousiasme nous parle d'elle, de son amour pour le Gers mais aussi de la belle région qu'elle habite actuellement : la Normandie et plus précisément Rouen.

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La Cathédrale de Rouen (crédit photo : Fabienne Jenny)




Présidente de  L'association Rougemare beauvoisine qui organise des manifestations qui créent des liens sociaux entre les habitants de son quartier de quelque âge qu'ils soient, présidente de l'association européenne Rouen, Regards d'Ailleurs qui crée des échanges, rencontres et  soirées à thème qui font voyager les gens dans d'autres pays et conseillère de quartier, Fabienne Jenny est une femme active qui comme elle le dit "aime par-dessus tout, la relation aux autres". Aujourd'hui, elle partage un peu de ce qu'elle aime avec Gersicotti Gersicotta et ses lecteurs.


Question 1 : Je te sens très attachée au Gers, d'où te vient ce lien ?

 
"Mon lien avec le Sud-Ouest date de mon enfance, mes parents adoraient le Lot et Garonne, les Landes. Et puis, j'ai vraiment découvert le Gers en me marian.La maman de mon Mari, gersoise, a gardé une propriété familiale " La maison des Sables". J'y ai fait de nombreux séjours avec mes enfants ! J'ai découvert ma nouvelle famille très très attachée à ses racines !  C'est un clan. Chacun a hérité d'une maison dans notre village et nous nous retrouvons chaque été pour partager des moments tous ensemble !


Lorsque nos enfants étaient petits avec mes cousins, nous montions des  pièces de théâtre, invitant nos oncles et tantes, nous organisons fréquemment des fêtes de famille toujours extrêmement animées et très sympathiques. Oncle Georges profite de ces rencontres pour mettre à jour notre arbre généalogique !


Au décès de ma belle-mère, nous avons tout naturellement conservé  la maison ! Construite par sa grand-tante, elle renferme beaucoup de souvenirs,  c'est une vraie maison de famille ! C'est une démarche très forte pour nous,la continuïté ...


Il y a un autre lien familial aussi que nous cultivons à travers "L' association du poète  Francis Jammes", c'était le grand oncle de ma belle-mère.Il a vécu essentiellement dans le Béarn, Orthez, Saint Palais.... mais il a écrit de nombreux poèmes sur le Gers lorsqu'il séjournait chez sa soeur !


Pour moi, c'est une grande chance d'avoir ces liens. Quoique mes filles décident de faire de leur vie, notamment peut-être de vivre à l'étranger, elles auront toujours ce berceau familial, ce repère, ces racines !"
 
 

Question 2 : Quels sont tes endroits préférés dans le Gers ?



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Le village de Lavardens, une des destinations favorites de Fabienne.



"J'ai mes petites habitudes. J'adore aller à Lavardens, à Castéra Verduzan pour  déguster le merveilleux foie gras dans le restaurant "le florida", écouter des concerts dans l'abbaye de Flaran, faire mes petits marchés à Eauze le jeudi avec toujours le même rituel après le marché : un détour obligatoire dans le petit café sur la place pour déguster un verre de Pacherenc, de Colombelle, de Tariquet. A chaque séjour, je vais chez  Aline : l'Auberge de Saint Vidou - Au Fresche ... petit village complètement perdu aux portes des Landes !



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Castéra-Verduzan



Bien sûr, je ne manque jamais le festival de jazz de Marciac ! Je vais visiter aussi mes tantes à Bassoues : nous montons parfois dans la Tour pour y admirer la vue !


La route des vins aussi très importante !  Je vais à Maumusson chez Lafitte Teston pour son pacherenc, Alain Brumont pour son madiran.J'adore aussi Fourcès, La bastide d'Armagnac, Lectoure.



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Lectoure




Mais ce que je préfère :  c'est partir le nez au vent et découvrir au détour d'un virage, d'un petit chemin, un minuscule village, une petite église. J'adore aussi par dessus tout, la lumière gersoise si particulière, très chaude et dorée notamment les couchers de soleil : il s'y dégage toujours une grande sérénité.


Il faut parler aussi des gersois, d'une telle gentillesse, toujours aimables, souriants, de vraies belles personnes authentiques.


Je recommande aussi tous les livres de mon ami Jean-Bernard Lafitte, photographe, on ressent tant son amour pour le gers à travers ses photographies (quelques livres : Le chêne, arbre roi de Gascogne, Le  Gers chemin faisant…)"

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Question 3 : Si je te dis "Gastronomie Gersoise", à quoi penses-tu ? Comment la définirais-tu ?


"La cuisine gersoise, c'est avant tout une cuisine paysanne, du terroir, authentique avec ses soupes : le tourin, soupe aux choux, aux fèves, c'est aussi tout l'élevage de ses volailles : canards, oies, pintades qui nous donne de délicieux foies, des daubes, des confits. Mais aussi la cueillette des champignons : les cèpes. Sans oublier ses gâteaux : les merveilles, le pastis, la tourtière, le millasson, toujours à base d'armagnac.


Et puis nous avons notre gastronomie gersoise, très réputée  avec  nos grands chefs : André Daguin à Auch, Bernard Ramouneda à Castéra Verduzan, André Fagedet du château Larroque à Gimont.... sans oublier aux portes des Landes, Michel Guérard avec les Prés d'Eugènie et la ferme aux grives et bien d'autres encore...."



Question 4 : Toi qui vis actuellement à Rouen, que pourrais-tu nous conseiller d'aller découvrir dans ta région ?



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"La Normandie est une très belle région, rieuse et verdoyante (quand le soleil brille)... Il y a beaucoup, beaucoup de choses à visiter alors voilà quelques idées :


Varengeville sur Mer : le parc des Moutiers, le manoir d'Ango www.varengeville-sur-mer.fr
Etretat, site exceptionnel avec ses falaises découpées ;  http://www.etretat.net/office_de_tourisme_etretat/pages/accueil.php
Deauville et ses planches ! http://www.deauville.fr/FR/accueil/
Honfleur : http://www.ot-honfleur.fr/
Il y a également des petits villages très typiques dans la Normandie profonde : Lyons la Forêt http://www.paysdelyons.com/
Et bien sûr ma ville Rouen, très riche patrimoine avec une belle architecture http://www.rouentourisme.com/"



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Le pont de rouen décoré par Arne Quinze


 

Question 5 : Le mot de la fin ?


"Une grande partie de l'année, j'habite donc à Rouen, la Normandie est une belle région. Mais j'attends toujours avec grande impatience de retrouver "mon Gers. J'avale les kilomètres très pressée d'arriver :.vivre dans le Gers, c'est beaucoup plus paisible, je suis en communion avec la nature, j'ai appris à regarder, sentir, m'émerveiller devant un coucher de soleil, le soir je m'installe sur ma terrasse, j'observe le ciel étoilé, j'admire les magnifiques paysages... je suis vraiment une grande amoureuse du Gers ! Le mot que je retiendrai qui le définit le mieux c'est  sérénité ! - tout me semble souvent parfait !"





Merci Fabienne ! Au plaisir de pouvoir discuter avec toi de visu, dans le Gers !

Posté par wawaa à 08:00 - Les gens - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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