20 janvier 2012
Mon arbre et mes oiseaux
"Flûte ! Elle recommence !", voilà ce que vous allez maugréer en voyant le titre et la suite de cet article. Mais , oui mais, mais, mais, oh et hein, je … Je vais vous raconter, té ! L'autre soir, soit mercredi soir, j'étais sortie pour voir si tout allait bien chez les poulets, les lapins, les poules, tout ça. En me retournant, vous savez-t-y pas ce que j'ai vu ? Mon arbre ouais … et et et ? Mes oiseaux ! Oui, je me les approprie, mais pas par égoïsme, plutôt par affection ! Car si je suis attachée à mon arbre, que j'ai de plus en plus peur de voir disparaitre, puisqu'un chêne plus loin a été coupé, je me suis attachée à voir ces splendides vols d'oiseaux dans la lumière vespérale. J'en suis raide dingue. Si vous cliquez sur la photo qui va suivre pour l'agrandir un peu , vous allez voir que ce soir là j'étais comblée : mon arbre donc, le coucher de soleil lumineux et le vol des oiseaux qu'on aperçoit sous les barbelés.
Oh allez, faites pas la tête ! Demain vous aurez un tout autre sujet, promis. Moi je n'arrive pas à me lasser de ces arbres et des ces magnifiques envolées gracieuses.
Et que dire quand, derrière ces déplumantes chorégraphies se cachent les impériales Pyrénées ? "Ô, c'est beau" me parait tout à fait approprié !
Une fois les oiseaux disparus à l'horizon, je m'en suis retournée à la maison, sans oublier de jeter un coup d'œil derrière moi , car le coucher de soleil, n'était pas terminé !
Et puis c'est la 1100 è aujourd'hui alors je pouvais bien pour cette occasion rabâcher une 1100 è fois que le Gers c'est beau !
15 janvier 2012
J'ai bien aimé...
...croiser l'autre fois ces deux lampadaires à Auch encerclant le fouillis des arbres.
J'ai bien aimé aussi ce lampadaire sur la rampe de l'escalier monumental voulant faire concurrence à notre mousquetaire.
J'ai bien aimé le toit du clocher de Monferran-Savès qui flirtait avec la lune l'autre après-midi
J'ai bien aimé la tourterelle de Sainte-Christie, qu'on pouvait presque caresser tellement elle n'était pas farouche.
J'ai bien aimé la fenêtre de la vieille maison gasconne de la palmeraie du Sarthou donnant sur les bananiers et les palmiers.
Et puis j'ai bien aimé les jeux de lumières dans l'église de Panjas...
Liste non-exhaustive, évidemment !
29 août 2011
Concours photo insolite : les résultats sont tombés !
Au début de l'été le Comité départemental du tourisme et des loisirs lançait un concours photo sur leur site : le thème était « Le Gers Insolite » . Quand j'ai pris connaissance du concours et de ce thème en question, j'ai pensé immédiatement à une photo que j'ai prise en Octobre 2009 à Lombez, près de la Halle, dans le pare-brise d'une voiture : le clocher s'y reflétait d'une manière un peu particulière. J'ai donc proposé cette photo ainsi que deux autres photos.
Trois gagnants étaient désignés via le vote des internautes et trois autres gagnants étaient désignés par la presse régionale. Et voici les résultats >> ICI ! <<
Et et vous avez vu quelle est la seconde photo gagnante ? Non ? Regardez bien !
Et bien oui, c'est la photo du clocher de Lombez en question ! Gersicotti Gersicotta (et donc moi, Sylvie L.) remporte un panier gourmand et va se régaler !
Il y avait beaucoup de photos originales qui auraient mérité tout autant que moi de se voir récompensée d'un panier gourmand (ou mieux) : vous pourrez le constater en les regardant à nouveau ici.
Merci à tous les internautes qui ont voté pour cette photo et merci au CDTL pour ce concours qui nous a permis de faire un énième voyage agréable dans le Gers à travers les yeux des gens qui l'aiment !
02 juin 2011
I love Le Gers ...
... j'aime, j'adore, je vénère le Gers. Mais une fois n'est pas coutûme je vais encore abandonner ce blog et publier de courts articles quelques jours car je ne serai pas à la maison. Mais une chose est sûre, où que j'aille, quoique je fasse, I LOVE Le GERS !
Bon Week-end de l'Ascension ! Et n'oubliez pas les Rendez-vous aux jardins : La Palmeraie du Sarthou, les Jardins de Coursiana, Les Jardins de la Poterie Hillen, mais aussi tous les petits jardins plus ou moins connu vous attendent et les offices du tourisme distribue la liste des jardins et les programmes de ces journées donc le thème va être passionnant : "Le jardin nourricier" ! Je ne pourrai finalement pas en profiter cette année (mais j'ai d'excellente raison, et ma mamie est ravie de nous recevoir ! ), alors si vous pouviez m'en rapporter quelques souvenirs photographiques ou écrits ...
20 mai 2011
L'Orchidée et l'Ecureuil
« Anacamptis pyramidalis ! Anacamptis pyramidalis ! Anacamptis pyramidalis ». Voilà ce que j'ai scandé en boucle dimanche, en fin d'après-midi, quand Denis et moi avons pris la route pour rentrer dans l'Aveyron. Nous étions encore en terre gersoise quand, sur les bords des routes, j'ai aperçu des orchidées sauvages, des anacamptis pyramidalis. Constatant mon hystérie, il me proposa de nous arrêter. « Ouiiii ! ». Vous pensez bien que je n'allais pas refuser une telle proposition ! Aussitôt garés bien en sécurité, je bondis de la voiture, brandissant mon appareil photo, prête pour ma chasse à l'orchidée improvisée.
Dans un champ non loin, point d'orchidée, mais du blé.
Mais là où je me trouve et ce n'est pas pour me déplaire, de toutes les tailles, plus ou moins fleuries et ce n'est pas non plus pour me déplaire. Denis me suit en souriant. Je crois qu'il commence à s'habituer à mes extravagances du style.
Certaines d'entre elles étaient visités par des individus ailés étranges.
De plus petites cherchaient à s'imposer dans les hautes herbes.
Tout à coup Denis dit « Oh, un écureuil ». Je surgis des herbes hautes. Et je le vois, l'écureuil, perché dans le fouillis d'un arbre et nous regardant du coin de l'oeil.
Du coup, non seulement d'avoir admiré ces fameuses anacamptis pyramisalis, nous avons fait une rencontre inattendue !
31 mars 2011
Home sweet home …
L’Aveyron est un département sublime. Je ne le nie pas, et j’aime l’explorer. D’ailleurs je songe de plus en plus à un nouveau blog sur le sujet! Mes dernières explorations des terres aveyronnaises ont été intenses au point d’en revenir épuisée et le visage rougit de coups de soleil … Mais on ne me fera pas changer d’avis, le Gers est ma maison.
Quand la voiture a pris les routes qui longes les infinis vallons gersois, colorés du jaune des colzas, j’ai encore émis un de ces drôles de son niaiseux « Ô c’est beau ! ». Et vous savez la première chose que j’ai fait en arrivant ? Allez voir mon arbre ! En fleur s’il vous plait et précédé d’un joli champ de colza.
J’en ai profité pour faire un tour … je le répète j’adore l’Aveyron mais le Gers a quand même ce petit truc, ce petit machin, cette petite chose, ce petit bidule, cette particularité indéfinissable qui fait que je m’y sens bien …
13 février 2011
Echapée Africaine …
Ça m'a fait un drôle d'effet, l'autre soir quand je suis allée voir les couleurs envoûtantes du coucher de soleil. Un rose assez intense, un peu mauve parfois, un dégradé chromatique dont mes yeux ne voulaient pas se décrocher. J'ai eu des images en tête. Des images que j'avais vu dans les livres, dans les films, sur la toile ou ailleurs. Il m'a semblé me trouver dans les steppes africaines, au pied des montagnes… il y a toujours une grande plaine, des arbres esseulés et un Pic en arrière-plan. Je m'attendais à voir passer les girafes et courir les gazelles… J'étais pourtant belle et bien dans le Gers, ce petit département campagnard français où nos gazelles sont des biches. Le Gers me fait parfois voyager bien plus loin que ses frontières même en ne faisant que quelques pas derrière la maison…
20 janvier 2011
Arachnophobie en rémission ?
"Non mais attends, me dis-je, ce tapis filandreux là, qui jonche l'herbe, c'est ce que j'ose penser que cela peut être ? DES TOILES D'ARAIGNEES ? Moi vivante, je ne mettrais pas un orteil là-dedans ! Ca doit grouiller d'araignées géantes et voraces !"
Oui, mon arachnophobie est à ce point. Mais je voulais traverser ce champ pour ma promenade, il m'a fallu être convaincante avec moi-même.
"Non ! Impossible. Je te dis que pour faire d'aussi longues toiles qui couvrent le champ, elles doivent être aussi grosses -voire plus- que des sangliers."
Un premier pas quand même.
"Après tout, j'ai quand même mis mes grosses chaussures de marche et puis, elles ne sont peut-être pas si grosses que ça, hey t'as vu là-bas le joli paysage".
Deuxième, puis troisième, puis quatrième pas. Les toiles d'araignées étaient largement oubliées au profit de la contemplation face à Mont d'Astarac dans la brume du soir tombant et les Pyrénées.
J'ai bel et bien traversé le champ et j'ai bien vu qu'il n'y avait pas d'affreuses araignées grosses comme des sangliers prêtes à me dévorer. Et s'il n'y avait pas d'araignées, il y avait au moins une bonne gadoue bien collante pour crotter mes chaussures et le bas de mon pantalon. Certes… peut importe, l'essentiel était de prendre l'air et d'aller voir une amie de l'autre côté du village, un peu à l'extérieur. Je rejoins la petite route et je retrouve les deux arbres qui m'avaient émerveillée l'autre fois. Et derrière moi je laissais l'église de Manent-Montané toujours à vouloir faire concurrence aux cimes Pyrénéennes !
Plus j'avançais et plus le paysage au coucher de soleil devenait envoûtant. Les Pyrénées semblaient baigner dans une douce quiétude lumineuse …
Et un peu plus loin, les squelettes des arbres donnaient au ciel des couleurs encore plus intenses.
Je m'émerveillais, encore et toujours, devant cette vue imprenable sur les Pyrénées, mesurais ma chance, être là à ce moment précis, c'était une chance pour moi.
Un moment très agréable, certes à des endroits déjà explorés, mais pas par le même temps, pas à la même heure, une redécouverte donc, des paysages qui paraissaient nouveaux tout à coup. Il me suffisait juste de cesser de croire aux araignées géantes …
07 décembre 2010
Auprès de mon arbre...
"Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux"
Georges Brassens
Décembre 2010
Auprès de mon arbre, moi aussi, je vis heureuse. Est-ce un peu fou, ridicule ou bête d'adorer un arbre ? Du moins, j'en connais qui me regardent d'un œil étonné, quand j'accours le matin, ou le soir, pour immortaliser une image éphémère de cet arbre. Ils lèvent les yeux au ciel ou sont surpris, se demandant ce qui m'arrive. "Elle est bizarre" doivent-ils penser. Peu m'importe. Mon arbre est là. Il est là depuis que je suis arrivée dans le Gers et je le contemple chaque fois que je le peux. Il était là même bien longtemps avant que je devienne gersoise de cœur. Ce n'est qu'un simple arbre dont on pourrait dire que c'est un arbre comme un autre. Je trouve qu'aucun arbre ne se ressemble. Ils sont tous différents dans leur posture, leur ramification, l'agencement de leurs branches plus ou moins courbées, plus ou moins divisées en plusieurs autres petites branches, plus ou moins emberlificotées. Celui-là, je le trouve particulièrement joli.
Il y a eu un moment, à côté de lui, une vieille maison en ruine et ses fleurs en chatouillaient les murs au printemps. La tempête du 24 Janvier 2009, qu'on a nommé Claus, a tout fait s'écrouler. Mon arbre a résisté. Ils ont déblayé les gravats, les gens. Cet arbre est resté droit et fier. Plus à l'aise surement, moins gêné par les murs qui lui coupaient les branches finalement. Il se déploie plus librement.
Mars 2007
Ce n'est pas "mon" arbre, pour tout vous dire. Il ne m'appartient pas. Un arbre, ça n'appartient à personne, ça n'appartient qu'à la nature. Disons que c'est l'arbre que j'admire et que je m'y suis attachée. Peut-être parce qu'autour de lui je vois défiler le temps qui passe, les belles saisons, la journée qui commence, la journée à son apogée et la journée qui se termine.
Et les innombrables caprices climatiques. Tantôt incrusté dans le ciel bleu, tantôt dans le ciel grisonnant. Tantôt le tronc dans la neige, tantôt dans le ciel au mille couleurs...Il a vu entre temps pousser un poteau électrique.

Décembre 2010
Janvier 2010
Décembre 2010
Je l'aime bien mon arbre. Y'en a qui diraient encore que je suis un peu cinglée. Mais ils feraient mieux aussi d'aimer un arbre. Si on aimait tous et chacun un arbre, les arbres ne disparaitraient peut être plus aussi facilement à l'horizon.

Décembre 2010, de l'autre côté, au lever du soleil !
Octobre 2010
Et puis, à chaque fois que je tourne la tête vers lui, c'est un nouveau paysage. Je suis sûre qu'il contemple aussi l'horizon et qu'il adore s'habiller de toute ces couleurs.
En tous cas moi, j'aime à le croire.

Hier soir, à la nuit tombante...
Paradoxalement, je n'ai jamais fait attention à ce que c'était, un chêne, un marronnier ou autre chose, mais il me semble que c'est un poirier ... je n'ai plus qu'à continuer mes contemplations !
30 septembre 2010
Je suis bien dans le Gers...
Je reviens tout juste de Provence. J'y ai passé 4 jours, profitant de devoir m'y rendre pour un mariage. C'était l'occasion de visiter et revisité, car j'ai vécu par là-bas pendant quelques années avant de venir m'émerveiller dans le Gers
Ma foi, j'y ai vu des tas de jolies choses. La belle Avignon, son palais des papes, son fameux pont, son jardin des doms.
J'ai revisité Fontaine du Vaucluse et profité à nouveau de son charme incroyable en crapahutant tout autour.
J'ai contemplé la beauté infinie des flamants roses qui baignent leurs pattes et se repaissent dans les salins de Camargue.
J'ai admiré la Méditerranée caressant les longues plages de sables des Bouches du Rhône, tout au bout de cette même Camargue !
J'ai découvert et redécouvert Arles, son riche patrimoine, toutes ces choses que je n'avais jamais pris le temps de visiter et dont j'ignorais pour certaines l'existence !
Mais aussi belle la Provence soit-elle, aussi belle que le Gers, et de toutes manières, c'est incomparable car je pense que chaque coin de France possède une beauté qui lui est particulière, mon Gers m'a manqué. Ici, pas d'embouteillages, ou si peu, Auch est un paisible "village" de campagne, pas d'automobilistes pressés qui klaxonnent et font des appels de phare parce que vous osez délibérément respecter la limitation de vitesse de 50 Km/h, pas de foule énorme aux abords des villages touristiques (aborder les Baux-de-Provence sans pouvoir les visiter par peur de marcher sur les pieds des gens, c'est presque frustrant ! ), pas autant de pollution dans le fond de l'air, pas autant de bruit, un bruit désagréable auquel je n'étais plus habituée… Non vraiment, dans le Gers, on y est bien, je crois qu'on n'est probablement jamais conscient de l'exceptionnel cadre de vie dont nous bénéficions dans nos contrées gasconnes, préservons-le tant qu'il en est encore temps !
























































