Couleurs du matin ...
Quelle est la première chose que j'ai faite ce matin, quand je me suis levée ? Certains auraient répondu "Je suis allé aux toilettes et j'ai pris mon petit déjeuner". Moi je n'ai fait ni l'un ni l'autre. Ma mère tendait son index vers l'extérieur en disant "regarde la mare". J'ai juste pris ma veste, mon appareil photo et enfilé mes chaussures maladroitement et en quelques secondes je me suis retrouvée dehors. Effectivement, dans la mare, c'était comme féérique ! Le ciel teinté de fushia, de rose, de bleu, de jaune s'y reflétait agréablement. Ainsi même le poteau téléphonique qui s'y mirait avait son charme. Les herbes folles, investies dernièrement par la mare en crue, m'offraient un effet symétrique amusant.
Autour les arbres se déployaient dans ce ciel féérique. J'avais de la chance : assister la veille à un coucher de soleil splendide et recommencer 14h plus tard avec un lever de soleil extraordinaire.
Alors que la Lune tentait de se dégager de la brume dans un ciel mauve, Arrouède se réveillait doucement...
J'étais parvenue jusqu'au champ derrière la maison. Mon arbre observait la farandole de montagne et je me réjouissais de les voir encore. En suis-lassées ? Non, toujours pas !
Et la Lune, un peu plus claire, cette fois-ci dans un ciel tirant sur le bleu marine.
J'ai vite rejoint mon petit chemin. J'ai retrouvé la vieille grange, cadre parfait pour le paysage. J'ai retrouvé mes arbres au fond, sur la colline, dans une ambiance plus sombre que d'habitude.
D'un côté, les Pyrénées, toujours grandioses et impressionnantes. A l'Est, un ciel orangé propose un sublime dégradé de couleurs.
Et Manent-Montané, oui encore, mais je ne vous l'avais pas encore montré avec ce ciel là ! Avouez ! Et puis quand c'est beau, pourquoi s'en priver ?
Le ciel comme des shamallows ... probablement l'estomac qui s'exprimait. Voilà à quoi je pensais.
Et la Lune, toujours présente !
Je décidais de partir vers la grand route, pour avoir d'autres panoramas, sur d'autres arbres, par exemple. Mais aussi sur mes arbres fétiches, pardi !
J'étais au bord de la route. J'aime car d'ici, j'ai une vue dégagée sur une partie des Pyrénées : depuis mon chemin, elles sont polluées de vilains poteaux et fils électriques !
Je retrouve au loin Mont d'Astarac. Dieu que la montagne est belle, immense, gigantesque, comme on se sent tout petit face à ce colosse de pierres et de neige !
Le soleil continuait à s'éveiller, le ciel changeait progressivement de couleur, les cimes s'illuminaient. J'étais à nouveau une spectatrice privilégiée et émerveillée. Et puis, il y avait mon vieux mur. Je vérifie à chaque fois qu'il est là, qu'il a encore résisté !
J'ai terminé le regard à l'Est sur un superbe ciel de feu...
Et je suis rentrée à la maison faire ce que j'aurais dû normalement faire après m'être levée. Je vous laisse deviner.

























































Enfin chez toi je trouve le nom de ce Mont d'Astarac qui me nargue dès qu'il va pleuvoir.
Que de belles photos à nouveau chez toi, j'ai pris la montagne à travers les vitres du TER vers le travail
Mais Samedi 18h je serai en concert Chant et piano près de Condom, dans le Château de Malliac que je ne connais pas encore