31 janvier 2012
Le restaurant la Halle à Jegun, ou l'art de se régaler !
Samedi soir, nous sommes allés au restaurant avec Denis et mes parents. Nous avions des choses à fêter ! C'était l'occasion de tester un autre restaurant que ceux où l'on va habituellement (même si on les aime toujours autant). Nous nous sommes donc rendus à Jegun, au restaurant La Halle, en face de la halle ...
Nous avons été charmé par le décor des lieux et par l'accueil qui nous a été réservé. La soirée s'annonçait plutôt bien !
Nous avons commencé par l'apéritif avec de très bon roulés de pâte feuilletée au jambon. Un peu de croustillant pour démarrer, c'était agréable.
Notre choix s'est porté sur le Menu du marché. Avant l'entrée, nous avons eu droit à une mise en bouche : une bien bonne terrine maison !
Nous avons tous les quatre opté pour la terrine de foie gras et sa compotée d'endives à l'orange. Une très belle réussite et un foie gras de très bonne qualité et très savoureux !
Alors que j'ai choisi en plat un cabillaud roti et sa bigarrade de légumes - extrêmement bon, avec un poisson à la cuisson parfaite -, les autres ont préféré un filet de boeuf sauce aux morilles.
Et pour finir, Denis a choisi une tarte aux pommes flambée à l'armagnac avec sa boule de glace au caramel au beurre salée, tandis que mes parents et moi avons pris la délicieuse tarte aux pralines roses accompagnée d'une boule de glace vanille.
Bref, vous l'avez compris, nous en sommes repartis les papilles enchantées ! La petite salle intimiste et fleurie est aussi très agréable, je crois que j'ai trouvé une nouvelle "très bonne adresse gersoise" !
30 janvier 2012
J'aimerais qu'il neige ...
... oui je sais, vous n'aimez pas ça ! Non vous n'aimez pas ça parce que sur la route, la neige c'est dangereux et vous n'aimez pas conduire. Je sais. Moi non plus je n'aime pas particulièrement conduire sous la neige. Mais j'aime me lever le matin, découvrir la campagne environnante enneigée : en 2010, ça avait été formidable de voir Arrouède sous cette belle couche de neige. Je me souviens, j'étais à la maison, en convalescence. Mais si vous savez, mon histoire de cervicales coincées. Ma maman m'avait presque empêchée de sortir. Hé quoi ? Et après ? J'avais mal, et quelque soit mon choix, aller dehors ou rester là, j'allais avoir mal quand même. Alors j'étais partie dehors, revenue un peu plus coincée mais extasiée. Il en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux comme dirait l'ours dont je ne citerai pas le nom. Depuis 2 jours que j'entends les prévisions météo annoncer la neige, je suis aux aguets. Et pourtant pour le moment , on n'en prévoit pas forcément sur le Gers. Mais on se sait jamais, après tout. Alors ce matin je me suis levée, l'espoir aide à se réveiller tôt. Point de neige mais une belle gelée. Ce soir, j'ai profité du coucher de soleil, et je me suis auto-convaincue que ça sentait bon la neige avec cette étrange atmosphère et ces nuages qui avaient l'air chargés de flocons.
Le ciel était un doux mélange, les lumières n'étaient pas vives, mais ce ton léger par-dessus les collines qui commencent à verdir, c'était tout simplement joli. Et les arbres, ah les arbres ! Hé laissez-moi partir dans mes délires !
Et les Pyrénées, ah les Pyrénées, que je n'avais pas vues de la journée !
Un petit veau s'était fait la malle dans le pré d'à côté : c'est bien connu que l'herbe est toujours plus verte ailleurs !
Et et et .... les oiseaux !!!! Ca faisait longtemps, avouez, que je ne vous avais pas bassinés le vol des oiseaux, les oiseaux sur les fils, les oiseaux, les oiseaux !
Et et et le clocher de Manent-Montané, bien droit face aux sommets ! Cela faisait longtemps aussi que je n'en avais point parlé !
En repartant vers la maison, je me suis retournée plusieurs fois. Le soleil faisait plus ample apparition.
Dites, vous croyez que demain, il va neiger ?
29 janvier 2012
La petite balade à Panjas
J'y suis arrivée après une longue route. J'ai posé ma voiture sur la première place venue, au milieu du village, et en en sortant, la première chose que j'ai vue, c'est cette maison : ces deux petites tours, ses vieilles pierres, ses contours rougeoyant, ses vieilles portes et fenêtres déglinguées. Le charme commençait déjà à agir !
Je suis partie vers l'église. Le soleil hivernal donnait le meilleur de lui même. J'ai adoré cette maison typique à colombages en pleine lumière !
Encore une fois tout me plaisait, les pas-de-porte, les volets, les façades, tout sans exception, les pots de fleurs, les escaliers.
Je suis passée devant l'église, cette belle église dont je vous ai parlé il y a peu, aperçu la porte du jardin adjacent, et je prévoyais d'y aller après mon repas.
Je repars à contre sens, dans une rue parallèle à la première, c'est là qu'une porte ancienne m'intrigue. Puis une autre encore aux couleurs de Noël...
Vue l'heure, j'ai rejoint le bistrot des Armagnacs pour le repas.
J'ai après ça, visité l'église et son intérieur étonnant. Et ensuite et ensuite, je suis partie derrière l'édifice.
Et par-dessus le grillage, j'ai découvert les arènes rectangulaires. J'imaginais le taureau... Je me suis enfuie !
J'ai remonté la rue qui menait à ma voiture. Une fenêtre, un banc, tout simple, mais pas si laid, pas si laid !
C'est là que j'ai aperçu ce qui me semblait être un château. Ni une ni deux, j'en trouve la rue. Avec ces deux tourelles, je ne pouvais pas rater ça !
Dans les jardins et sur les murs, le soleil s'étalait allègrement. Un 10 janvier s'il vous plait, un véritable jour de printemps à 2°.
C'est là que, avant de repartir à mes occupations professionnelles, je suis tombée sur un gentil lapin qui s'est laissé gratouiller le nez.
Un joli petit village, à parcourir en long, en large et en travers !
28 janvier 2012
Les belles églises de Saint-Médard
Je passais par là. Pas vraiment par hasard, mais peu importe. Quand j'ai vu l'édifice dans la lumière du soleil couchant, l'attraction a été immédiate. Une force a pris le contrôle de ma voiture et je suis arrivée au pied de cette magnifique église.
Elle a été recontruite en 1881 et comme une bonne partie des églises de son époque, elle est de style néogothique. On dit de ses pierres qu'elles sont "jointoyées" ! En voilà un bien drôle de mot ! C'est-à-dire que ses joints sont remplis de mortier. C'est surement pour cette raisons qu'ils se démarquent clairement.
Je n'ai pas vu l'intérieur, mais j'en ai fait le tour. Elle est largement contrefortée, et munie d'un très joli clocher-porte.
J'espère un jour pouvoir la visiter !
En repartant vers chez moi par les petites routes de crêtes, je suis tombée sur l'église Saint-Barthélémy de Mongardin, datant du moyen-âge, reconstruite en 1749 et qui se laissait enrubanner par la lumière vespérale.
27 janvier 2012
Séances de bronzette
Non non ! Vous n'allez pas me voir en maillot de bain, d'abord parce que je ne vous ferai pas cet affront et ensuite et surtout, il fait TROP froid pour se pavaner au soleil ! Vous voyez le chat là ? Vous le voyez ? Il se fond si bien sur le rouge tuile avec son pelage roux. Monsieur prenait le soleil en de plein fouet, l'autre soir. "Laissez moi, je lézarde ". Il avait bien raison le chat-méléon!
Perchés d'autres aussi se permettaient une petite séance d'UV ! Les voilà bien immobiles dans la rare chaleur hivernale !

Même la petite maison ancienne s'y mettait : "Mon bois a besoin de sécher ! Il a bien plu ces derniers jours".
Quant à moi, le soleil a dû, ce jour là me taper un peu trop sur la tête car je fais même parler les charpentes maintenant !
26 janvier 2012
La jolie croix de Lahitte
Qu'on se le dise, sans pour autant manquer de charme, les croix en pierre sont bien souvent simpliste. Je les aime telle quelle et la couleur sable de leurs pierres est toujours très agréable dans nos paysages campagnards. Mais il n'y a pas que des croix aux contours rectilignes. Pour preuve, l'autre jour, en me baladant dans Lahitte, je suis arrivée près d'une splendide croix en pierre : une magnifique sculpture à elle toute seule !
Sculptée du pied à la tête vous dis-je ! Les extrémités ont des airs de lys et quand bien même la mousse l'ait un peu attaqué, le christ central a, lui aussi de très minutieux détail : de l'auréole, en passant par la barbe, le pagne ou les pieds.
Le socle supérieur, est tout bonnement un chapiteau comme on en voit dans les églises ! Une sublime réalisation en l'honneur de la nature.
Le socle inférieur est lui aussi épatant avec une série de motifs différents, dont certain rappelle vraiment les vitraux d'une église...

Enfin tout en bas, quelques légères extravagances et la date de la mission gravée à même la pierre : 1879.
Je suis restée un bon moment en admiration devant cette croix, cette oeuvre. A vrai dire, je ne suis même pas pour qu'on la débarrasse de la mousse, je trouve que ça lui donne un côté ancien et mystérieux très intéressant !
25 janvier 2012
La petite balade autour d’Arrouède
Ca faisait longtemps, non ? Cette balade je la fais régulièrement. Il va d’ailleurs falloir que je la fasse à des saisons différentes. Le Dimanche 15 Janvier 2012, à 13h00 je propose à Denis, avant de le conduire à la gare pour son retour dans l’Aveyron, d’aller marcher 1h sur cette petite route que j’aime bien. Nous voilà donc partis vers le village, prendre un bon bol d’air, en plus le temps était absolument superbe ! Pour nous qui n’avions pas quitté la maison du week-end à cause du brouillard et de la fatigue, c’était ressourçant.
Nous pressons quand même le pas sur la petite route goudronnée encore jonchée, par endroit, des feuilles de l’automne a arraché aux arbres.
Nous ne montons pas au village même, nous tournons à droite sur une autre petite route goudronnée d’où l’on aperçoit une très belle ferme en L.
Nous pressons un peu le pas, ni une ni deux nous voilà arrivés derrière le petit vignoble : entre les lignées de vignes, surgit l’église.
Je retrouve avec grand plaisir la girouette de cuivre et son coq, la vieille maison en ruine que j’aime toujours autant et ses colombages.
Le chemin est toujours aussi charmant : maison, arbre, paysages champêtres et cette vieilles boîtes aux lettres déglinguées.
Nous bifurquons sur la gauche à un croisement ! La grande maison à droite me fascine toujours autant. Saviez vous qu’à Arrouède nous avions un sphinx ?
Flânerie, bise fraiche et jolies choses simples : une fenêtre, ses lierres, un lampadaire.
Nous retrouvons la route principale qui mène au village, et encore des arbres, j’adore ces arbres !
Nous voilà devant l’église et voyant l’heure nous nous dépêchons de rentrer car nous risquons d’être en retard à la gare.
La balade nous a requinqués, une petite heure de marche à peine, une bouffée d’oxygène… que demander de plus ?
24 janvier 2012
Drôle de cabane
Cet après-midi, j'ai fait une petite balade à Saint-Clar en attendant l'ouverture d'un établissement où je devais me rendre pour mon travail. Figurez vous que je n'avais rien que 45 minutes d'avance ! Mais je vous rassure c'était calculé, car j'avais prévu de me balader à nouveau dans la bastide. En longeant le chemin de ronde, quelle ne fût pas ma surprise en découvrant le drôle d'habit d'un arbre : une cabane ?
Je m'arrête et j'observe. Non, je ne rêve pas ! Le devant de la cabane a deux phares , un pare-choc, une plaque d'immatriculation !
Et attention s'il vous plait : intérieur tout confort avec un siège moelleux doté de son volant avec, je suppose, direction assistée, sans oublier le compteur kilométrique !
Cependant, je ne suis pas sûre qu'il y ait la clim'. Mais mais mais une vue superbe sur les vallons de Lomagne !
Une découverte fascinante car je n'avais jamais vu ce genre d'amusante installation. Si vous ne savez pas quoi faire du vieux tacots qui traine dans votre jardin, voilà une idée ... à la gersoise !
23 janvier 2012
J'ai testé pour vous les produits Gérard Tête
Avant ma rencontre avec le fameux Gérard Tête, j'avais déjà testé quelques uns de ses plats grâce au panier gourmand remporté lors du concours photographique organisé par le CDTL cet été ! Denis et moi nous étions régalés avec le foie gras de canard entier que j'avais servi avec un peu de crumble (j'aime le croquant avec le foie gras !), un peu de salade, quelques boules d'une pastèque gersoise et le petit Config'o floc (confit de figue au floc de gascogne) accompagné d'un verre de moelleux du domaine d'Embidoure.
Et le surlendemain, nous avions goûté aux aiguillettes de canards sauce forestière ! Je ne m'étais pas foulé pour l'accompagnement, puisque j'avais simplement cuit quelques pâtes. Nous avons tout dévoré avec grand plaisir !
Il y a deux semaines je me suis donc rendue chez monsieur Tête et j'ai pu faire sa rencontre. Si les produits sont délicieux, l'homme est passionnant et surtout il est passionné ! Je n'étais pas encore née qu'il cuisinait déjà toutes ces bonnes choses autour du canard. Il aime sa terre, son terroir, et tient à proposer des recettes artisanales et à base de produits frais. J'aurais pu l'écouter pendant des heures : j'ai eu un très bel aperçu des concours parisiens récompensant les meilleurs foies gras… et s'il a reçu bon nombre de médailles de toutes les couleurs, on comprend très vite pourquoi en goûtant son foie gras d'une exceptionnelle qualité et c'est du 100% gersois.
La petite boutique se trouve dans la zone artisanale de Jamon, à Valence-sur-Baïse, sur la route d'Auch. C'est très bien indiqué et quand on arrive d'Auch, il suffit de tourner à droite avant de monter vers la bastide. Là on trouve de nombreux bonheurs culinaires en conserves mais aussi en matière de produits frais puisque tous les morceaux du canard s'y vendent du foie gras frais au demoiselle et ce toute l'année ! Il n'y a plus qu'à faire son choix…
Je suis repartie avec quelques produits dans mon panier : sur le week-end qui a suivi, je n'ai pas énormément cuisiné ! Denis et moi avons passé un soir en amoureux avec toast à la terrine de canard et au foie gras semi-cuit en conserve accompagnés de quelques lamelles de pommes poêlées. Ce dernier est, en langage moderne, une véritable tuerie ! Le lendemain midi, nous avons ouvert le pot de Canard à L'orange qui avec quelques légumes et pâtes a ravi nos papilles. Et le soir, un petit velouté aux cèpes aux aiguillettes de canard… histoire de finir en beauté !
Bref, encore une excellente adresse gastronomique dans le Gers !
22 janvier 2012
Brouillards hivernaux
Il y a des matins où, à Arrouède, les réveils sont étranges. A l'extérieur tout est d'un calme plat. Une nappe de brouillard s'est posée sur la colline, enrubannant le village et les alentours. Mon arbre, lui, résiste à cette masse blanchâtre.
Les autres villages ne sont pas épargnés. A Lasseube-propre, on distingue l'église et la malgré ce temps là !
La campagne se pare de mystère, on frissonne, on se demande ce qui va bien pouvoir surgir de cette humeur étrange ...
A Condom, l'imposante cathédrale fait tout ce qu'elle peut pour se sortir de ce guet apens nuageux !




























































































