31 décembre 2011
Auch, lumineuse en cette fin d'année 2011…
… pour ce tout dernier article de l'année 2011 j'avais envie que ce soit lumineux et festif histoire de finir l'année gersicottienne en beauté ! C'est pourquoi mardi soir, comme je n'avais pas encore vu les illuminations auscitaines de ce Noël, j'ai fait en sorte d'y être vers 18h, l'appareil photo à la main. Après un petit tour et quelques achats à la Brûlerie du Café, rue de la Somme, j'étais prête à immortaliser tout ça, ayant testé auparavant à Seissan, de nouveaux réglages. Et quand j'ai mis les pieds hors de la boutique, tout s'est allumé. "Très bon timing Sylvie" me suis-je dit avec une pointe d'immodestie (il en faut de temps en temps !). Me voilà donc sur le rond point d'Alsace-Lorraine à essayer de faire la parfaite photo, sans trop de voitures. A l'heure de pointe ? Mais quelle drôle d'idée de trainer par ici à cette heure-là! A vrai dire, avec les phares des voitures cela avait son charme. Ajoutez-y une touche de fin de coucher de soleil à l'horizon… j'étais émerveillée, encore une fois.
Les arbres de la place étaient eux aussi décorés de petites lampes scintillantes. Et la route d'Agen avait sont lot de décors bleutés.
J'ai remonté la rue d'Alsace, vers le Pont de la Treille. Il y avait des vagues lumineuses au plafond de la rue. Quoi ? Un plafond dans une rue ? Oui, plafond lumineux ! Ou une rivière brillante. Ou un voile étincelant. Choisissez ce que vous préférez ! Et au dessus des trottoirs, des étoiles, des pères-Noël s'accrochaient au lampadaires.
Me voilà sur le pont de la Treille. Les photos ne sont pas forcément réussies, mais peu importe, vous allez imaginer, ou vous souvenir peut être, si vous êtes passés par là ? La cathédrale surgissant de son promontoire derrière une guirlande de modestes ampoules. J'ai adoré !
Et la rue de Lorraine alors ! Ces emberlificotements (oui ce mot existe, dans MON vocabulaire) lumineux d'où tombaient de grosses boules dorées ?
J'ai poursuivi mes explorations. En me rendant vers la rue du Pouy, je tourne la tête vers la Casa Bonita. Un arbre portait de curieux fruits multicolores et lumineux. Et entre les façades des maisons à colombages, encore un brillant emberlificotement, mais cette fois ci, bleu clair.
En entamant la rue du Pouy, en me retournant, en regardant à droite à gauche, j'assistais à des tas de jolis spectacles.
En arrivant près de l'église Saint-Orens, d'autres magnifiques décorations m'attendaient et un joli reflet dans un pare-brise…
J'arrive aux abords de la rue Dessoles laissant derrière moi une lumineuse rue du Pouy.
C'est féérique. Lampadaires, guirlandes, décorations… l'ombre des passants.
Et ce lampadaire ? Ce lampadaire allumé, vêtu de mille lumières flirtant timidement avec un fin croissant de lune ?
Et dans les rues perpendiculaires, même recette éblouissante. Mes yeux se régalaient !
Je termine ma balade sur la place de la cathédrale, je n'ai plus beaucoup de temps et il me faut rentrer pas trop tard car j'ai de la route à faire le lendemain. La maison Fédel est resplendissante !
Ah ! La Cathédrale ! Ah ! Quelle merveille de nuit (comme de jour d'ailleurs ! ) ! Quelle merveille à Noël avec ces rubans de lumières …
Dernier coup d'œil vers la place de l'hôtel de ville. Et quoi ? Je n'y vais pas ? Non. Je verrai ça en voiture, en repartant. Mais je vous laisse imaginer les jets d'eau et les arbres illuminés…
Gersicotti Gersicotta vous souhaite un excellent réveillon de la Saint-Sylvestre et vous dit à l'année prochaine !
30 décembre 2011
Une surprise dans la boîte aux lettres ...
Ce matin, vers 11h20, mon téléphone ruthénois sonne. Il affiche "Arrouède". Tiens, ma maman. Je décroche et elle me dit "tu as reçu un colis". Ah ? Mais je n'attendais rien moi ! J'assiste donc à l'ouverture par téléphone. "Il y a du scotch partout, c'est rigolo on dirait les colis que je fais" me dit-elle. Ah une boîte dans une boîte. Après le déballage elle trouve ce livre et me dit "C'est un livre, intitulé Les Trognes". Oh ?
Il y avait un petit mot. Oui, un petit mot, d'un certain Pascal D. de Labéjan bardé de compliments concernant Gersicotti Gersicotta et de bons voeux et qui, en tant que lecteur régulier, sait que j'aime photographier les arbres. Il m'envoie donc ce superbe livre que j'ai la frustration de ne pas pouvoir encore feuilleter puisqu'actuellement je suis à Rodez ... Mais vivement Mardi que je puisse découvrir tout ça !
Un très grand merci à vous Pascal. Je suis très touchée de cette attention et de savoir que vous appréciez ce que je fais et propose chaque jour sur ce blog. Alors en attendant de vous remercier de vive voix ou autour d'une boisson chaude, je vous laisse un petit mot sur Gersicotti Gersicotta. Merci infiniment...car une telle surprise ne pouvait pas me faire plus plaisir : j'adore la campagne, j'adore les arbres, j'adore les livres, auriez-vous cerné le personnage ?
Auch et Mirande dans le Miroir...
Oui oui ... je reste dans la thématique du reflet aujourd'hui avec les autres miroirs croisés la semaine dernière puis ce lundi et ce mardi. C'est d'abord sur la place Betclar, sous la Halle aux herbes que j'ai aperçu l'une des rosaces de la cathédrale d'Auch et un vitrail dans le rétroviseur d'une belle moto bleue.
Sur la place Salinis, c'est sous un autre angle que j'apercevais dans le rétro d'une voiture blanche, la cathédrale et ses tours.
Lundi matin à Mirande, j'ai trouvé, aux coins de la place centrale, des miroirs de routes. Le premier, un peu cassé, et attaqué par la rouille, reflétait l'ambiance du marché.
Dans un autre plus neuf, j'apercevais la belle horloge qui surplombe la place avec cette rutilante façade jaune.
Et enfin, un dernier miroir, différent des deux précédents, m'offrait une plongée dans les couverts ...
29 décembre 2011
La Tour d'Armagnac dans tous ses états
Je me baladais dans les rues d'Auch, le cœur ouvert à l'insolite, et sur la place Salinis, j'ai flirté avec le reflet de la Tour d'Armagnac qui jouait avec les voitures. Dans le rétroviseur latéral, on l'apercevait un peu, à travers les branches, toute petite. Juste deux étages, un morceau, ça parait presque rien dans ce chétif miroir.
Plus imposante sur le pare-brise d'une voiture rouge : la courbure de la vitre l'étirait en largeur.
A l'avant de la même voiture à la belle couleur, la voilà toute difforme, invraisemblable, comme transformé. Hallucinais-je ?
Sur une autre voiture rouge -que voulez-vous ? C'est ma couleur préférée !- elle se dédoublait sans scrupule, occupant au maximum de son reflet la surface automobile. Elle aimait l'idée de la personnalité multiple, car sur le coffre d'à côté, même spectacle. 4 tours d'Armagnac, rien que pour moi, je n'en ai pourtant point consommé !
La tête en bas chez sur d'autre vitre, pour les sensations fortes, renversant avec elle le ciel bleu qu'elle donne l'impression de chatouiller.
Dernière vue sur la vitre arrière d'une voiture blanche, la voilà magistrale !
Et au soir couchant, à demi illuminée, elle se cache derrière le plus Illustre des gascons, notre fier d'Artagnan !
Pour la petite anecdote, je racontais mon article dans ma tête au fur et à mesure de la chasse au cliché ... Non seulement de photographier des voitures , des rétros et des pare-brise, je parle toute seule, mais que doit-on penser d'une telle cinglée ?
28 décembre 2011
Tillac à Noël
Oh oui je sais, je sais bien que Noël 2011 est ... passé. Mais la période de fête n’est pas finie ! L’autre matin, après un petit passage à Miélan alentour de 6h50 je me suis retrouvée alentour de 7h/7h10 à Tillac. J’ai bien senti l’hiver arriver mine de rien car à ces heures là, il faisait un froid de canard !
A Tillac pour les fêtes, la tour-porte de Rabastens a été décoré de mille feux colorés. L’entrée au village en devient féérique.
Le kiosque à musique n’est pas en reste avec son bel habit de lumières.
On passe la porte, quelques guirlandes lumineuses relie les façades à colombages dans la belle rue composée de part et d’autre de couvert
Quand à l’église, nous y somme accueillis par une haie d’honneur bien scintillante qui épouse l’arc de la porte d’entée.
J’ai rejoint ma voiture, mes doigts étaient gelés et j’ai repris ma route pour d’autres aventures !
27 décembre 2011
La Croustade Mirandaise
Quand je suis arrivée à Mirande hier matin pour mes investigations professionnelles, je suis passée devant La Croustade Mirandaise. C’est alors que je me suis rappelée avoir déjà mangé un des produits de cette boutique gourmande chez une amie et surtout je me suis rappelée le nombre de personnes qui m’en avaient fait la réclam’ lors de mes polémiques linguistiques sur la croustade et le pastis gascon. Car, je vais le dire tout de suite, personnellement, les croustades qui sont vendues là, moi je les appellerai bien Pastis gascon, et j’en connais qui me rouspèteraient encore car pour une fois, ils pourraient prouver, malgré mes déblatérations et mes occurrences aux dictionnaires, qu’ils ont raison. Soit… là n’est pas la question, et mieux encore, j’en reviendrai encore une fois à la sempiternelle conclusion : l’important c’est que ce soit bon, un point c’est tout.
J’ai donc décidé d’en faire un des établissements de ma mission professionnelle mais aussi d’en parler ici parce que ce genre de boutique perpétue l’âme de la gastronomie gersoise : généreuse, faite maison, avec de bons produits locaux. Quand j’ai poussé la porte j’ai été envoûtée par le parfum de ces pâtisseries qui m’a fait immédiatement frôler le délice, sans même en avoir dégusté un morceau. La vendeuse en arrosait quelques unes d’Armagnac à mon arrivée.
J’ai donc fait la rencontre de Sylvie Vidou et plus subrepticement de son mari Serge qui m’a accueillie avec de grands sourires et beaucoup de bonne humeur et de sympathie. Ces anciens boulangers ont ouvert cette apétissante boutique en 2004 un peu pour faire « perdurer la tradition de la croustade du Gers » m’a précisé Sylvie dont l’accueil est particulièrement chaleureux. C’est un des rares commerces consacrés à la croustade/pastis et tout y est FAIT MAISON, avec patience, tôt le matin, avec passion aussi, et surtout avec des produits du terroir local : farine auscitaine, Armagnac fleurantin, fruits de la région. Il parait que parfois, on peut assister à leur confection car le comptoir propose une vue sur les lieux de fabrication. Et il n’y a pas que les pommes ! On y trouve des croustades aux pommes et aux pruneaux, des croustades poires-chocolats en baver et plus surprenant encore des croustades dites « Croustades coin coin ». Le nom m’amuse beaucoup et je ne dois pas être la seule ! Ce n’est pas qu’elle imite le canard quand on la mange, mais c’est que c’est une croustade gastronomique, de circonstance en cette période de fêtes d’ailleurs, qui contient tout simplement du foie gras de canard. Cette dernière n’est disponible que sur commande, alors s’il vous manque encore des plats pour votre réveillon de la Saint-Sylvestre vous savez où téléphoner !
Et comme il n’y pas que la croustade/pastis gascon dans la vie, la maison propose aussi d’autres gourmandises faites maison : les fameux Cannelés de Bordeaux mais aussi la célèbre Tourte des Pyrénées.
Et et et ? Je suis repartie avec une croustade (ou pastis gascon) sous le bras, jusqu’à la maison. Hier soir, après quelques minutes au four, nous avons dégusté ce succulent dessert avec une boule de glace à la vanille. Verdict : un régal ! Croustillant à souhait sur le dessus, fondant sur le dessous, gouteux, dosé finement pour un équilibre parfait entre les pommes et l’Armagnac. Mes parents et moi nous sommes régalés d’ailleurs Papa a dit « Vraiment très bon ! C’est parfait ! ». Quant à moi je l’ai dégusté avec grand plaisir et j’ai mis au congélateur une part pour Denis que je lui ramènerai à Rodez mercredi … je me dis que décongelé et repassé au four, ce sera quand même un délice que Denis appréciera à sa juste valeur !
Donc pour de vraies croustades (ou pastis gascon, si si j’insiste ! ), il faut se rendre à La Croustade Mirandaise, au 11 avenue d’Etigny à Mirande. S’ils sont ouverts tous les jours pendant les vacances scolaires, en dehors de ça, ils n’ouvrent que du vendredi au lundi donc n’hésitez pas à téléphoner au 05 62 67 68 79 pour connaitre les horaires et pour réserver/commander votre dessert !
26 décembre 2011
Le coucher de soleil d'hier soir ...
C'est mon "arbre de Noël", beh oui, c'était le 25 Décembre hier !
Coucher de soleil à Lupiac
Il avait plu toute la journée, sans relâche. Rien ne présageait un quelconque brin de soleil à l’horizon. Mais vers 17h00, l’autre soir à Lupiac, droit vers l’Ouest, quelques éclaircies repoussaient timidement les nuages. Sur les collines, le spectacle était tout simplement grandiose.
Les lampadaires aux noirs contours et les fines ramifications des arbres s’intégraient à ces couleurs réchauffantes.
A la sortie du village , encore des merveilles : le moulin à vent et la grande croix de pierre s’imposaient elle aussi au soleil couchant.
25 décembre 2011
Le Père-Noël de Sabazan vous salue …
…et Gersicotti Gersicotta vous souhaite un joyeux Noël. L’autre jour, en allant à la Palmeraie du Sarthou, j’ai fait une pause à Sabazan à cause de l’église dont je vous reparlerai en 2012 … ou peut-être un peu avant 2012, qui sait ? Ici pas de planning respecté même si bien souvent j’en fais quand même. Bref … J’y ai croisé le Père-Noël.
Ah non, ça ce n’est pas le Père-Noël …attendez, il était caché !
Bon Nadau a tots e a totas !
Je vous renvoie à une publication d’il y a un an avec du gascon dedans : http://gersicotation.canalblog.com/archives/2010/12/24/index.html
24 décembre 2011
Balade nocturne à Miélan …
Il était 6h50. Qu’est-ce que je fichais à 6h50 à Mielan ? Figurez-vous que je devais être à 8h30 chez Mamy de Yumi ce matin là mais que je m’étais levée à 4h20 …et donc j’avais beaucoup beaucoup beaucoup d’avance. A 6h20 quand j’ai eu fini de me préparer, faire le ménage, je suis partie. Je n’avais qu’une heure quinze de route certes, mais une idée saugrenue ( pas tant que ça tout compte fait ! ) m’est venue à l’esprit (ce n’est pas chose rare, entre nous) : j’allais faire des pauses tout au long de la route pour visiter les villages de nuit avec les illuminations de Noël.
Je me suis arrêtée rapidement à Saint-Ost, au croisement des routes. Il y avait là une maison pétillante.
J’ai repris ma route et arrivée à Mielan, au lieu de tourner pour rejoindre la route de Marciac, je me suis engoncée dans le centre ville. Tout été très « étoilé ».
Les couverts étaient eux, habillés d’une guirlande lumineuse verte qui en épousait les contours.
La halle était prête à faire la fête ! Et le coq perché en haut de la croix en fer forgé, se complaisait dans ces feux festifs.
J’ai repris mon chemin vers Marciac, dans la lumière des lampadaires dont les pieds s’étaient eux aussi parés de leurs plus beaux atours scintillants.

















































































