23 janvier 2011

Auberge de Bardigues : Soirée épicée au speed-dating gastronomique !

**!!** cet article est potentiellement long et a tendance à beaucoup raconter ma vie. Veuillez m'en excuser expressément. **!!**


Bien gourmand tout ça ! Un speed-dating pas comme les autres. Il n'était pas question, ce vendredi 21 Janvier 2011 de trouver l'âme sœur , mais de se réveiller les papilles tout en papotant, échangeant, plaisantant et en découvrant des personnes venue d'ici ou d'ailleurs, le temps d'une soirée pleine de surprises gastronomiques et totalement sous l'égide du Délice ! Et comme je suis une veinarde qui a de la chance, j'étais conviée à y participer. J'ai hésité un moment avant d'accepter l'invitation parce que, - oui, et je le précise dans le but ultime d'encore me faire plaindre -, mon état de santé actuel me rend les trajets en voiture "douloureux". Et l'Auberge de Bardigues est à une centaine de kilomètres de chez moi et il faut compter environ 1h15/1h30 de route. Mais, je me suis dit qu'un tel événement n'arrivait pas tous les 15 jours et qu'en plus j'aurais le plaisir de faire la connaissance de Chef Ciril, Camille et Fabien le Sommelier (même si j'n'ai pas beaucoup parlé au chef …), mais aussi Hélène Frebourg, qui tient le blog de l'auberge avec brio, des blogueurs de Gascogne, et tout un tas d'inconnus … Alors, la route j'allais la faire, tranquillement, mais sûrement, dès la sortie de ma séance de kiné.


Moi parler à des inconnus ? Dans le cadre du boulot, ça m'arrive assez régulièrement, mais je dois avouer qu'en général j'ai un côté assez réservé au premier abord quand je ne connais pas les gens. Du coup, ça ne pouvait, en plus, qu'enrichissant et formateur, même si en fait, je suis pas si associable que ça, tout dépend les circonstances. Bref, c'était une bonne idée d'y aller à tous points de vue … et une escapade me tentait vraiment depuis le temps que je rumine de ne pas pouvoir partir loin !


Bref, en sortant du kiné, imaginez mon indignation en constatant ma tenue complètement chiffonnée. Moi qui voulais pour l'occasion, ressembler juste un peu à autre chose que l'exploratrice - oui je suis une exploratrice, mais dans le Gers, pas besoin de faire 6000 km pour ça - avec mon t-shirt, mes grosses chaussures et mes cheveux en bataille … Moi qui avais pris soin de me faire un brushing d'une main, le matin même… je me dis "je repasse à la maison pour me changer ou tant pis ?". Au départ, je me dis tant pis. Après tout, je suis comme je suis , et puis c'était le soir, et donc dans l'obscurité on voit pas quand c'est chiffonné, si ? Arrivée à Auch, vers 16h40, j'ai eu l'idée d'aller zieuter quelques boutiques, parce que c'est les soldes et qu'au moins j'allais peut-être trouver un pantalon qui remplacerait le truc tout fripé qui à la base était une jupe que j'avais pris soin de repasser avant de la mettre. Pas de pantalon, mais des robes en laine que j'voulais depuis un moment et qui sur moi faisait moins Paupiette que d'autres. Et tant qu'à faire, j'ai changé aussi les chaussures… les miennes étant usées et comme il m'en fallait, vous comprenez. Et ? Comment je me suis changée. Ben, je n'ai pas osé demander à la vendeuse si je pouvais me changer sur place. Alors j'ai fait ça dans la voiture. Toute une technique, encore plus compliqué quand tu crèves du mal de dos. Mais mon haut était assez souple, j'ai donc pu tout faire glisser tranquillement en enfilant la robe… Trop facile. Après ça, j'étais un peu embêtée. Parce que … à la base, je m'étais dit "J'aurais du temps pour passer à Saint-Clar, visiter, et à Miradoux peut-être"… Beh il était déjà 17h30 et je me suis rendue compte qu'en plus, j'avais pris qu'un petit morceau du plan pour aller là bas. Oui, je sais, parfois je suis un boulet. Donc, je suis partie d'Auch à 17h45, allez… Au souvenir de mon plan, j'ai pris direction Fleurance, Saint-Clar puis ensuite, Valence d'Agen. J'ai traversé de très jolis endroits. La Lomagne ça vous gagne ! Je n'ai fait que dire "Faudra que je revienne là, et puis là, et puis là aussi ! " Et quand j'ai aperçu Gramont sur la droite, j'ai été littéralement subjuguée par ce village fortifié sur son éperon rocheux. Puis , je me suis arrêtée au pied de l'église de Peyrecave pour regarder mon petit plan.


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Bardigues ne semblait plus très loin. Je n'avais qu'à tourner à Mansonville et le tour était joué. Sauf qu'à Mansonville, j'ai mal tourné. Ca arrive hein. Et il m'a semblé que je ne partais pas là où il fallait, même si j'étais effectivement dans le coin. 18h20. Je fais une pause sur la route et là je me rends compte avec mon petit plan de fortune, que je ne suis pas très loin, à vol d'oiseau, mais ne connaissant pas le coin …j'ai préféré retourné à Mansonville, et j'ai retrouvé ma route et à un croisement : Bardigues 4km. Chic ! Je suis quasi arrivée. Heureusement parce que le jour tombait et dans le noir, vu comme je suis douée pour me perdre, ça n'aurait pas été du gâteau.


18h45 j'entre dans Bardigues. 18h50, je galère pour me garer parce que pour ça aussi je ne suis pas douée, même si, il y avait de la place pour un trois tonne 5. Je sors de la voiture et hop, je chope quelques clichés de l'église by night. C'est joli Bardigues, en plus !


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Et j'aperçois l'auberge toute illuminée. C'est joli l'auberge de Bardigues. Je suis frigorifiée. J'avance vers la porte et je fais connaissance avec le félin des lieux. Un beau chat noir avec rien que le bout de la queue blanc, m'accueille à coup de sympathiques miaulements et agréables ronronnements. Mon âme de Brigitte Bardot me trahie, je m'affaire à câliner le chat plutôt que de pousser la porte et je lui parle, tant qu'à faire.


 

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Christian Donnet, auteur du blog Ambiance Culin'air, arrive, Camille nous ouvre la porte. Hey, il fait vachement meilleur à l'intérieur ! Je rencontre enfin Hélène Frebourg que j'imaginais exactement comme ça, amicale, sympa, pleine de joie de vivre, fin bref, mon impression via le virtuel ne m'avait pas trompée. Du coup je suis plutôt à l'aise… Quelques blablas, le temps passe vite… Isabelle Arnaud, auteure du blog  Les Carnets gourmands d'Isa, nous attendons les derniers participants dont Ludovic Roif mais Hélène commence par nous étiqueter : sur l'étiquette notre prénom et notre "mobilité", c'est-à-dire, aller à la table de droite ou la table de gauche. J'ai une chance folle, je fais partie des gens qui ne bougent pas de table.



Au commencement, fût l'apéro. Tout le monde n'était pas encore là, mais on avait le droit de commencer. Le sommelier nous a proposé un apéritif à base de pruneau (si j'ai bien tout compris) et fabriqué par un artisan local. Qu'on se le dise, je ne suis en général pas très "alcool", mais j'ai bien apprécié !



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En accompagnement quelques mises en bouche : olives farcies, sablé au parmesan et moule marinière à l'ail et persil (si je ne me trompe pas). Un régal, j'étais absolument fan du sablé au parmesan.



 

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Puis, tout a commencé. Les personnes fixes, dont moi, avons pris place sur différentes tables. Sur ces tables nous avions une feuille avec le menu et un stylo… pour écrire à l'emplacement prévu, le nom de l'épice que nous devions trouver dans le plat ! Car oui, je vous ai pas tout dit ! Le but du jeu était aussi d'entrer en fine communication avec ses papilles et de deviner l'épice qui agrémentait chaque assiette. C'était pas gagné pour moi, parce que je crois que je dois ne pratiquer en cuisine, que le paprika et le curry. Avant de vous présenter les plats, juste un petit aperçu de toute la soirée en quelques lignes. Des rencontres très enrichissantes, de personnes venues du coin, d'un peu plus loin, des vignerons, des habitués de l'auberge etc…



 

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Et je crois que je n'avais jamais autant parlé de Gersicotti Gersicotta que ce soir là ! C'est que, les personnes fixes, sur les tables avaient tous une spécificité… nous étions "blogueurs". Alors quand les gens arrivaient à ma table c'était "Alors vous aussi vous avez un blog culinaire ?". C'était très amusant de leur dire "Et ben non !!!!" et de m'étaler copieusement sur ma passion du Gers et tout ce que j'y aime et comment ça m'est venu … au point, je crois d'avoir été un peu rasoir de temps en temps. Si vous passez par ici, vous devez constate que je peux aussi être rasoir quand je raconte une soirée en particulier. Ca a été véritablement un moment d'échange, un enrichissement sur le plan gastronomique, humain, culturel, intellectuel …Et en plus, ça m'a décoincée. Et ça, c'est bien. Merci donc pour ce speed-dating gastronomique qui m'a en plus copieusement changé les idées.

Et les plats ? J'y viens. Nous avons eu droit à  trois entrées. Pour commencer, un plat plein de fraicheur avec du chou-fleur, des fruits secs grillés et des tartines de fromage frais. Et l'épice qui était du Raz el hanout (une épice orientale) a été un long moment de tergiversation du côté de ma table. Du cumin pour l'un, autre chose pour une autre et pour moi de la noix de muscade au curry avec du cumin dedans. J'avais tout faux, mais c'était excellent.



 

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Passons à la seconde entrée. Mes premiers convives me quitte, hey je les aimais bien moi ! Mais d'autres tout aussi sympathiques viennent s'installer. Nous découvrons le Carpaccio d'espadon et citron vert dans lequel s'était planqué du Piment d'Espelette. J'ai trouvé parce qu'Hélène a soufflé que c'était en Aquitaine, j'ai osé le Safran (mais le safran parait que y'en a pas en aquitaine …), mais c'était du Piment d'Espelette… sauf que j'imaginais pas ça aussi "doux". Sur la feuille on nous avait même fait une blague en disant qu'il y'avait une seconde épice dans le plat … mais c'était un leurre. Pourtant moi, j'avais bien senti qu'il y avait aussi du sel. Comment ça, le sel, c'est pas une épice? En tout cas, un pur plaisir gastronomique.



 

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Mes seconds convives s'en vont à leur tour. Oh non, partez pas ! Mais d'autres arrivent ! Nous sommes face à un velouté de panais et topinambours à la crème. Fabien, le sommelier, vient nous les servir avec aisance sur son petit plateau. Moi si je faisais ça, ça serait du velouté au carrelage (ou l'inverse).  Je suis séduite par ce velouté, mais tu me vois moi, trouvé ce que c'est l'épice qu'il y a dedans ! Le monsieur que j'avais en face de moi a été très perspicace puisqu'il y a senti que c'était un piment qui venait de très loin, et de Jamaïque ! Moi si ça avait été présenté dans des verrines en forme de bobsleigh ou avec un air de Reggae, j'aurais peut être deviné ! J'ai adoré.



 

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Mais non mais partez pas, je …vous aime bien aussi ! Deux partent, deux arrivent pour attaquer les poissons. Deux poissons exactement et je vais garder mes convives pour deux plats ! Chic ! Nous commençons par la Gambas rôtie avec sa julienne de mangue au citron vert… Je connaissais le goût de l'épice, je le connaissais. Hélène m'a un peu aidée, je l'avoue. C'était du paprika, chose qu'à trois gouteurs nous n'avons pas vraiment reconnue. Très bon en tous cas !



 

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Le second poisson était un Cabillaud avec sa pulpe de carotte et un jus au … Bonne question. A la couleur ça ressemblait à du curry, mais le goût était si fin …légèrement piquant à la fin, laissant une petite "amertume" comme l'a précisé le monsieur en face de moi. Mais pardi qu'est-ce donc ? Un indice ! Un indice. Quand on m'a dit qu'il y en avait surement dans mes placards, j'ai dit "du Curry". Et ouais, c'était bien du curry. C'est l'un des plats que j'ai préféré, le poisson était d'une tendresse et fondait en bouche de manière insolente ! Et la pulpe de carotte ? Je veux la recette chef !



 

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Mes convives s'en vont aussi pour laisser place à deux autres. Mais qu'ont-ils tous à vouloir me quitter ? Je dois surement trop parler du Gers, mais c'est leur faute aussi, c'est eux qui viennent me demander si moi aussi, j'ai un blog. Mes nouveaux convives sont aussi très sympathiques et ils ont l'air aussi d'aimer le patrimoine de la région ! Ca tombe bien ! Nous attaquons les deux viandes. D'abord une tranche de magret de canard grillé à la plancha, chou cuit au vin rouge …et avec du …gingembre ! Je commence vraiment à caler. Ce sont, certes, de petites portions, mais au final ça commence déjà à faire une belle assiette avec tout ce qu'on a déjà eu l'immense plaisir de manger. Mais je ne renonce jamais à du magret ! Je ne pensais pas aimer le chou au vin, mais avec le gingembre et le magret, j'ai trouvé ça délicieux !



 

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Nous continuons par le Ris de Veau et échalotes confites. J'en peux vraiment plus, mais je fais l'effort d'une bouchée ! Surtout qu'il reste les trois desserts ensuite. Mille pardons au chef, je déteste laisser quelque chose dans mon assiette surtout quand c'est si bien cuisiné… mais, il me fallait garder encore un peu de place pour honorer un minimum les autres plats ! Je suis surprise car je détecte immédiatement le petit goût anisé. Alors je pars sur de la badiane. Les convives me suivent dans l'idée. Hey, pour une fois, j'ai deviné toute seule.



 

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Et pour le dessert, comme nous étions moins que prévu pour pouvoir changer de convives à chaque plat, toutes les tables on été réunies et ça nous a permis de pouvoir tous se voir. Et j'ai trouvé la conclusion du repas très amusante… Et les trois desserts ?



Pour commencer, une crème brûlée… j'avais une crainte, que ce soit à la cannelle. D'abord parce que j'aime pas du tout la cannelle , j'ai déjà testé plusieurs fois sans approuver, et ensuite parce que je ne suis pas du tout fan de crème brûlée… mais celle-ci était épicée à la réglisse ! Je me suis franchement régalée…



 

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Cette crème brûlée a suffit à complètement terminer de remplir mon tube digestif et quand les pruneaux au vin rouge sur lit de chocolat sont arrivés, bien que l'idée ne me tentait pas, j'ai eu du mal à en prendre une bouchée. J'ai été totalement séduite par l'association qui était aussi agrémentée de cannelle (et ouais, comme quoi !), de badiane et de vanille. J'ai tenté la seconde bouchée, mais impossible, je n'en pouvais littéralement plus. Encore mille excuses au chef, ce n'était pas que je ne voulais pas manger.


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Cette photo m'a été prêtée par Hélène parce que c'est le seul plat que j'ai oublié de le prendre en photo…

Et enfin, le sablé à la banane aux quatre-épices … Trop pour moi ! J'ai mis une bouchée, mais je n'ai pas su l'apprécier à sa juste valeur même si j'ai trouvé ça très goûteux.


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Attendez, c'est pas fini, j'ai eu la chance d'être tirée au sort et de gagner des chocolats et en plus, Isabelle Arnaud a eu la délicate attention d'apporter aux blogueurs présents de très bons macarons faits maisons qui n'ont pas duré très longtemps lors du dessert familial d'hier midi !


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Une soirée pleine de rencontres, de surprises, d'échanges, de discussions intéressantes, de découvertes, de convivialité et qui m'a régalé sur tous les plans. Merci donc à Chef Ciril, Camille, Fabien et compagnie, mais aussi Hélène et tous les autres participants , tout ce monde à contribué à faire de cette soirée un moment gastronomique et amical inoubliable ! Une vraie bouffée d'oxygène...

Posté par wawaa à 19:33 - - Commentaires [18] - Permalien [#]


Commentaires sur Auberge de Bardigues : Soirée épicée au speed-dating gastronomique !

  • quelles belles photos !

    eh beh ca c du beau boulot, les photos et un récit aussi précis!
    ravie de (avoir rencontrée aussi, et la complicité du net était bien là pour de vrai !
    avec plaisir pour la suite !
    bizzz et prends soin de toi, tranquille, tranquille ....

    Posté par helene frebourg, 23 janvier 2011 à 19:42 | | Répondre
  • ça avait l'air formidable cette soirée, très originale, très "goûteuse" , j'aurais aimé participé à un truc comme ça moi aussi Mais, une question : c'était gratuit ?

    Posté par nestoufy, 23 janvier 2011 à 19:51 | | Répondre
  • BRAVO pour ce bel article, j'adore ton écriture, dommage que je n'ai pas plus de temps pour me plonger dans tes précédents écrits, mais j'y reviendrai....
    frustrée aussi de ne pas avoir pu échanger bcp avec toi et les autres puisque ns étions en poste fixe...
    a très bientôt entre Gers et Landes
    bizzz
    ISA

    Posté par maclarelisa, 23 janvier 2011 à 20:09 | | Répondre
  • @Hélène : merci, je suis bien contente de t'avoir rencontrée ! Au plaisir de te revoir !

    @Nestoufy : c'était 40 euros, mais y'avait quand même 10 plats, 3 vins, l'apéro et une cuisine de grande qualité (et moi je suis une veinarde !)

    @Isa : Les landes, le Gers, c'est en Gascogne tout ça, c'est pas si loin, j'espère qu'on se recroisera pour un peu plus papoter ! Et les macarons étaient juste DELICIEUX , merci encore !

    Posté par wawaa, 23 janvier 2011 à 20:33 | | Répondre
  • TRès enthousiaste ton compte rendu, du coup j'ai découvert ton blog, grâce à chef Cyril. Vive le Gers ! Et le foie gras...

    Posté par Tiuscha, 23 janvier 2011 à 21:55 | | Répondre
  • Recette !!

    Le secret est tout simple : une petite touche d'huile de sésame pour assaisonner la purée de carottes.
    au plaisir de se revoir et de discuter un peu plus de notre région et de ses produits.

    Posté par Chef Ciril, 23 janvier 2011 à 23:20 | | Répondre
  • @Tiusha : merci pour ton passage au plaisir de te recroiser ici ou sur ton blog appétissant ! Et oui, vive le Gers ... le foie gras aussi, mais pas que !

    @Chef Ciril : Merci !!! Je mets l'huile de sésame sur ma liste de courses !

    Posté par wawaa, 23 janvier 2011 à 23:36 | | Répondre
  • délicieux reportage aux saveurs exotiques.

    Odeurs, saveurs venues d’ailleurs, de l’orient, les épices évoquent la sensualité, le plaisir.
    C’est toute une gamme de couleurs et de textures qui s’invite dans nos cuisines. Fortes ou douces piquantes ou suaves une pointes d’amertume par ci, elles mettent le soleil dans l’assiette, quand il s’éclipse de notre ciel, elles font monter la température quand le thermomètre flirte avec le zéro. Une palette de couleur ou le peintre pourrait jouer avec son pinceau, un bonheur pour le photographe qui flâne sur les marchés.
    Un reportage bien sympathique, une entrée en matière agréable relevée d’une pointe d’humour qui nous donne envie de goûter à la suite, de la couleur, un texte riche et onctueux qui nous fait saliver devant chacune de tes descriptions gastronomiques. Merci pour ce délicieux reportage aux saveurs exotiques.

    Posté par ludivinne, 24 janvier 2011 à 11:12 | | Répondre
  • Merci Ludivinne pour ce délicieux commentaire ! Es-tu allée à Bardigues pour consommer ton lot ?

    Posté par wawaa, 24 janvier 2011 à 12:29 | | Répondre
  • Non toujours pas, les disponibilités de mon amoureux avec qui je compte m'y rendre ne sont pas toujours comme je le souhaiterais et j'attends le moment propice. Les hommes sont parfois difficile "d'usage" et la diplomtie est souvent necessaire. Je m'y emploie en tout cas.

    Posté par ludivinne, 24 janvier 2011 à 13:19 | | Répondre
  • Il faut faire les yeux doux à ton amoureux alors et lui suggérer peut être de t'emmener à la soirée de la Saint Valentin de l'Auberge de Bardigues (http://www.aubergedebardigues.com/evenement/save-the-dates-agenda-des-soirees/)

    Posté par wawaa, 24 janvier 2011 à 17:25 | | Répondre
  • Ca donne envie de participer à de telles soirées : associer convivialité, nouvelles rencontres et gastronomie ; je trouve l'idée très bonne.

    Bravo aux organisateurs (et à Wawaa pour le compte-rendu :p)

    Posté par desny, 24 janvier 2011 à 18:46 | | Répondre
  • Et ça marche les yeux doux avec ton amoureux?? Moi c'est souvent plus difficile, il faut les yeux doux et aussi pas mal de persuasion.

    Posté par ludivinne, 24 janvier 2011 à 20:19 | | Répondre
  • Ca marche parfois mais pas tout le temps ! Faut l'avoir à l'usure !

    Posté par wawaa, 24 janvier 2011 à 20:21 | | Répondre
  • Je comprends pourquoi je me sens usé parfois...

    Posté par desny, 24 janvier 2011 à 22:44 | | Répondre
  • Mon chéri, tu sais un kenwood, c'est bien pour la cuisine ...

    Posté par wawaa, 24 janvier 2011 à 22:47 | | Répondre
  • Mais d'abord, c'est qui ce Ken Wood ? hein ?...

    Posté par desny, 24 janvier 2011 à 22:49 | | Répondre
  • Je t'expliquerai ce week-end .... c'est imparable pour bien cuisiner ! (histoire de rester dans le thème de l'article !)

    Posté par wawaa, 24 janvier 2011 à 22:51 | | Répondre
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